lundi 18 février 2008

IL N'Y AURA PAS DE GRÈVE

Bonsoir!!!

Le Ministre à l'Éducation post-secondaire a décidé de nommer un comité de conciliation - ce qui en a surpris plusieurs, je crois - pour régler le litige entre l'ABPPUM et l'Université de Moncton.

En gros, le gouvernement va forcer les deux partis à démontrer leur point de vue devant un comité, et c'est ce comité qui va décider des détails de la prochaine convention collective.

Donc, nous n'irons pas en grève cette année. Je suis certaine que beaucoup d'entre vous sont soulagés à l'idée de ne pas subir ce genre de situation. Pour les autres qui planifiaient d'aller dans le sud ou de faire le party... ben tough luck :P

Je voudrais en profiter pour remercier les étudiants qui se sont déplacés en si grand nombre et avec un si grand enthousiasme depuis la semaine dernière afin de planifier des actions en vue de cette grève que l'on attendait tous. Je suis vraiment fière - et le reste de l'exécutif de la FÉÉCUM aussi - de voir les idées qui sont sorties de ces réunions ainsi que le leadership que vous avez démontré. Merci de votre support!

16 commentaires:

Anonyme a dit…

Elle est ou la source d'information qui devrait être lié à ce message. De ce que j'entend parler des enseignants encore ce soir, le vote à toujours lieu vendredi et personne ne se fait "forcer" par le ministère de prendre une décision.

Stéphanie Chouinard, Présidente a dit…

J'ai vérifié auprès de Mme Caron, présidente de l'ABPPUM, elle-même, pour m'assurer que ce n'était pas une plaisanterie.
Elle m'a confirmé que c'était bien vrai.

ttaM a dit…

Juste deux mots pour décrire mes émotions tout de suite:

Woop woop!

haha.

On a juste a souhaiter maintenant que la décision prise n'affectera pas la tuition., mais on moin on ne perd pas une partie de notre éducation ce semestre!

Anonyme a dit…

Je trouve juste drôle que les enseignants faisant partis de cette histoire ne sont pas au courant de cette nouvelle après avoir vérifié auprès d'un de mes profs.
Si le processus légal d'une grève est bien suivie, personne ne peut les empêcher de passer le vote et d'aller en grève, sauf, bien sûr, une entente.

Comme étant finissant, une grève est la dernière chose que je veux qui arrive, mais je ne suis non plus d'accord que des informations se promènent sans sources. Surtout quand les enseignants ne soient au courant. Messemble qu'ils seraient les permiers à savoir mais je peux me tromper.

ttaM a dit…

La nouvelle est très récentes, attend à demain si tu veux que des médias te le confirme, ou bien appelle Mme Caron(ou l'administration) pour qu'ils te le confirme, si tu ne fais pas confiance aux sources de la FÉÉCUM :S. Si tu n'est pas certain du procès légal, va relire ton courriel de quelques semaines passé qui explique ce procès...

Steeve Ferron a dit…

Il est tout de même admirable de voir comment les étudiants se sont senti concernés par rapport à la situation. Ce n'est pas gaspillé. On a fait en quelque sorte une mise à jour de notre passion pour notre éducation et ça nous confirme qu'icitte, sur la Campus de Moncton, on a des étudiants qui veulent pis en caline à part ça! :-P Je félicite chacune et chacun de nous! Bravo!

Cela étant dit...

De mon opinion personnelle, on devrait quand même se questionner par rapport à notre éducation et trouver des manière de mieux financer notre système. Il existe d'autres modèles à suivre qui me satisferaient mieux personnellement.
Mais bon, nous sommes dans un autre ordre d'idées, je comprend, mais il vaudrait quand même la peine de se poser la question. C'est le timing idéal pour le faire en plus.

Sébastien Belliveau a dit…

Je suis très heureux de savoir que finalement, il n'y aura pas de grève ce semestre. Heureux, surtout à cause de ceux et celles qui planifiaient de prendre congé pendant ce montant de temps et qui ne faisait absolument aucun effort pour tenter de s'informer et qui on véritablement démontré combien leur éducation leur tenait à coeur, c'est à dire zéro.

Toutefois, je trouve cela dommage (un peu) pour deux raisons:

1. Pauvres personnes qui auront commencé à passer le message dans les résidences hier soir. J'espère qu'ils n'y ont pas passé trop de temps ou que quelqu'un les aura arrêté!

2. On avait finalement un mouvement étudiant en train de naître. Finalement, nous avions des activités auxquelles les participants n'étaient pas uniquement les membres du CE de la FÉÉCUM et les opportunistes de dîner cheap au Kraft Dinner. Malheureusement, nous allons probablement retourner aux mêmes choses qu'avant (les frais de scolarité, ce qui égal zéro mobilisation de la masse étudiante, malheureusement).

J'étais très fier du groupe qui s'est présenté hier. Je me dois d'admettre qu'après une vingtaine de minutes, j'avais le goût d'abandonner, puisqu'on ne parlait que de la grève, que faire pendant la grève, des stratégies proactives, etc. Heureusement, le discours a évolué et on a commencé à planifier, de manière plutôt exhaustive, les possibilités de pression des deux côtés avant même le déclanchement de la grève et le tout a pris une tournure très proactive. Bravo à tous et à toutes! Même s'il y avait quelques désaccords, nous avons réussi à trouver un terrain commun, chose qui est rarement facile lors de recontre de groupe de 50 personnes. Les leaders non-FÉÉCUMiens se sont levés et je crois qu'on doit absolument leur donner une chaude main d'applaudissement pour avoir finalement levé le ton.

Cela dit, j'ai une grosse critique à faire au sujet des deux rencontres que nous avons eues. Ce n'est pas envers le format ou les discussions ou le taux de participation, mais plutôt la participation ciblée. Où est-ce que diables que les membres qui se présentent à la FÉÉCUM l'année prochaine étaient?! Bien sûr il y en avait quelques uns et je crois que ceux-ci devraient mentionner leur présence lors des débats de jeudi, car cela démontre une véritable implication et démontre vraiment qu'ils "care" au sujet des étudiants. Aux autres (et je peux penser à plusieurs), j'espère sincèrement que vous ne remportez pas un seul vote aux élections, ou si vous êtes seuls, j'espère voir de nombreux "non" à côté de votre nom.

Une chose est certaine. C'est bien beau le débat et c'est bien beau les discours, mais dans mon esprit, la "campagne électorale" s'est jouée hier et jeudi et certains ont failli lamentablement à la tâche.

- Un étudiant déçu.

Anonyme a dit…

Cet étudiant est semi décu de la décision. Non, je ne plannais pas des vacances à Amqui, mais pour le fait qu'il avait un mouvement étudiant. Comme Sebastien l'a dit, la question est loin d'être réglé à ce qui attrait les frais étudiants.

-Frank

Anonyme a dit…

Je suis sur que vous êtes contents qu'il n'y aura pas de grève, mais êtes vous contents que le droit démocratique des professeurs et bibliothécaires se soit fait brimer, et qu'ils se sentent comme de la m%?/$ ? aussi, avez vous pensé qu'ils se battaient aussi pour une meilleure atmosphère en salle de classe et autres.

Je n'appréciait pas le fait de devoir subir la grève, mais il reste que c'était un moyen de pression qui pouvait améliorer notre éducation post secondaire. La seule chose que je peux dire, c'est qu'on risque un plus grand coup quand leur droit de grève sera rétabli plus tard...

Steeve Ferron a dit…

Au lieu de se casser la tête a tenter de se justifier la position des profs, desquels je ne dit pas que les arguments soient forts ou pas, ou encore à se berner à ne pas voir les deux côtés de la médaille, c'est l'objectif des étudiants que l'on ne doit pas oublier d'abord et avant tout. Eux, c'est ce qu'ils font, c'est garanti. Le reste ne devrait pas nous concerner. Il n'est qu'une question qui doit se débattre entre un groupe d'employés (dont certains -pas tous, mais un certain nombre d'eux- semblent manquer de professionnalisme en nous amadouant avec LEURS intérêts parce qu'ils savent que nous sommes vulnérables) et leur patron qui savent qu'ils peuvent se procurer des profs comme bon leur semble (bon ou mauvais) car, ne le cachons pas, la profession est socialement très enviée.

Alors comme on peut le constater, les deux partis font ce qu'ils ont à faire et ils le font bien, c'est-à-dire défendre LEURS intérêts avant tout. Faisons de même. C'est sûr qu'il est inévitable pour nous de se soumettre aux pieds d'un "juge de brownie points", mais il n'y a rien de mal à rappeler à cette personne de demeurer professionnelle, que nous sommes au merveilleux Campus de Moncton pour apprendre et s'éduquer, d'abord et avant tout, et qu'ils font une merveilleuse job sur ce plan-là!

Ces deux camps ne s'attarderont jamais à travailler pour nous donner un accès universel à une bonne éducation. C'est très clair. Y font squi peuvent, pis y a toujou ben yeink un so musch qu'une parsonne peut faire! C'est pour cette raison qu'y faut se tiendre deboute nous autre même! Il faut miser sur ce qui est pour plusieurs d'entre nous notre soutien premier: les membres de notre famille, spécialement ceux qui ont l'âge de voter...

Ce n'est pas une question d'ouvrir un autre débat ou quoi que ce soit, mais simplement de mettre un petit peu de poids pour NOUS dans la balance face à ces deux partis triompheurs...

Anonyme a dit…

Du point de vue étudiant, je suis content(e) qu'il n'y aura pas de grève.

Cependant, je pense que c'est INJUSTE que le droit de grève de l'ABPUM soit "mis en attente" pendant ce processus de conciliation.

Stéphanie Chouinard, Présidente a dit…

Honnêtement, je ne crois pas que les professeurs se sentent comme de la "marde" (on veut dire les vraies affaires, ben on va les appeler par leur nom) par rapport à la décision du Ministre.

Cette décision est légale (donc, ne brime aucun droit de par la loi) et ne fait que réitérer un fait: une grève devrait être un recours de dernière instance. Il reste toujours une étape avant d'en arriver là, et c'est de passer à un comité de conciliation, pour tenter une dernière fois d'en arriver à une entente entre les deux parties. On n'enlève pas le droit aux professeurs d'aller en grève - on tente une mesure de dernier recours, avant d'en arriver là.

Espérons seulement que ce processus amènera les deux parties à finalement s'entendre et à éviter une grève, et cela pour de bon.

Anonyme a dit…

Il serait irresponsable de communiquer aux étudiants que la menace de grève est éliminée. En fait, le processus de concilliation ne fait que repousser l'acte de grève en attendant que la concilliation aie lieu.
En tant que finissant, j'aurais préféré que les deux parties en cause en viennent à une entente avant que la session soit remise à plus tard au printemps ou compromise. En se basant sur l'expérience de 1999-2000, une grève de quelques semaines en mars nous aurait quand même permise de possiblement graduer avant le mois de mai. Si le processus de concilliation nous tiens jusqu'au printemps, et qu'une grève a quand même lieu, nous aurons possiblement à suivre des cours durant l'été ou revenir en septembre pour terminer notre année scolaire.
Cette possibilité est encore plus désastreuse pour les finissants qui ont des contrats de travail à la fin de leurs études.

Communications Féécum a dit…

Anonyme: Le processus prendra plus de temps que ça et comme Mme Caron le dit dans l'Acadie Nouvelle ce matin, l'ABPPUM ne pourra avoir ce recours avant cet été, donc une grève serait remise au prochain semestre pour être efficace.

Espérons que ce sursis donnera le temps aux deux parties d'enfin atteindre une entente qu'elles trouvent toutes les deux équitables.

Steeve Ferron a dit…

Heureux est-on qu'il n'y ait pas de grève même si le syndicat de l'ABPPUM renonce à négocier. Sinon, on aurait pu être porté à devenir des prophètes du malheur et répandre l'idée que notre semestre ou notre éducation soit en danger. Heureusement, les profs ont à coeur l'apprentissage de leurs étudiant.e.s, sans être sarcastiques.

Steeve Ferron a dit…

Oups! Je voulais dire "sarcastique", et non "sarcastiqueS"... Je m'en excuse. - Steeve