vendredi 15 février 2008

Une autre réunion d'action en cas de grève

Une autre réunion pour les étudiant.e.s intéressé.e.s à s'informer, donner leurs idées et/ou participer à ce qu'on peut faire pendant une grève professorale éventuelle aura lieu à la Salle du C.A. (grande salle de conférence, B-149 Centre étudiant) à 18h ce lundi 18 février.

Un certain compte-rendu de ces réunions suivra.

10 commentaires:

Sébastien Poirier a dit…

J'ai bien aimé la discussion d'hier et je suis content que nous collaborions ensemble même s'il y a des divergeances dans les opinions. Au moins, cela fait avancer la cause.

Je propose une démarche simple pour conscientiser les étudiantes et étudiants.

Serait-il possible de formuler une pétition qui ressemble à:

Nous, étudiantes et étudiants de l'Université de Moncton, désirons que les négociation entre l'administration et l'ABPUM n'affecte aucunment la qualité de notre éducation. Puisuqe nous ne faisons pas partie des négociations, nous jugeons que nous ne devrions pas en payer le prix dans l'éventualité d'un lockout ou d'une grève. (Sentez-vous libre d'ajouter ou de modifier)

Si la FÉÉCUM peut rédiger une première version, nous pourrions en discuter lundi soir. Par la suite, nous pourrions distribuer des copies aux conseils et les classes respectifs. Peut-être qu'un courriel collectif serait mieux (Facebook par exemple)

Nous pourrions aussi nous présenter dans les classes, ce qui montrerait au professeurs que la FÉÉCUM organise quelque chose.

Après 30000 signature,une copie peut être envoyé au Ministre de l'Éducation, à l'Acadie Nouvelle, Radio-Canada, au Recteur et à Mme Caron.

Ce serait un début de conscientisation. Si nous pouvons commencer un mouvement social, les étudiants suivrons.

Sébastien Poirier

Sébastien Poirier a dit…

En me relisant, je découvre plusieurs erreurs de français dans mon dernier message...Veillez m'en excuser. Je vais au moins corriger la proposition:

Nous, étudiantes et étudiants de l'Université de Moncton, désirons que les négociations entre l'administration de l'Université de Moncton et l'ABPPUM n'affectent aucunement la qualité de notre éducation. Puisque nous ne faisons pas partie des négociations, nous jugeons que nous ne devrions pas être les personnes qui subissent les conséquences dans l'éventualité d'un lockout ou d'une grève...

Communications Féécum a dit…

Et tu veux dire 3000, pas 30 000, n'est-ce pas?

J'ai acheminé ta proposition aux membres de l'exécutif.

Sébastien Belliveau a dit…

J'applaudis ton initiative Sébastien.

C'est une très bonne idée et c'est quelque chose qui:

1. Est visuel, est tangible, ce qui veut dire que les étudiants peuvent s'y associer.

2. Peut être distribué relativement facilement sans d'énorme organisation logistique.

3. Démontre à tous que nous commençons à faire quelque chose.

J'espère que cette 2e rencontre sera aussi productive que la première. Peu importe les divergences d'opinion, il faut un sens commun et je crois que nous l'avons déjà trouvé.

Sébastien Poirier a dit…

Oui 3000.

Sébastien Poirier a dit…

Suite à un imprévu, je ne pourrai pas assister à la réunion de ce soir. Cela ne veut pas dire que je n’appuie pas les démarches de la FÉÉCUM. Est-il possible d’avoir un compte rendu ?

Sébastien

Steeve Ferron a dit…

La soirée a été très productive. Le nombre de personnes présentes a littéralement quadruplé. Les étudiant.e.s veulent s'éduquer et nous prenons enfin les moyens de nous faire entendre. Notre FÉÉCUM nous a dit que nous allions tous recevoir des courriels cette semaine concernant nos démarches entreprises dans un avenir très proche... Ça commence ensemble maintenant. "On place du sel sur la glace AVANT de se péter la gueule, et non après!"

ttaM a dit…

Pas de grève!!

'Le
Ministre de l'Éducation post-secondaire a décidé de nommer un comité de
conciliation pour le litige entre notre Université et l'ABPPUM.'

Steeve Ferron a dit…

Haha! Ça aura fait grouiller les choses! Je viens de voir le courriel. Le Ministère de l'Éducation vient de nommer un comité de conciliation. On peut donc respirer un peu (ouf!)

Il est tout de même admirable de voir comment les étudiants se sont senti concernés par rapport à la situation. Ce n'est pas gaspillé. On a fait en quelque sorte une mise à jour de notre passion pour notre éducation et ça nous confirme qu'icitte, sur la Campus de Moncton, on a des étudiants qui veulent pis en caline à part ça! :-P Je félicite chacune et chacun de nous! Bravo!

Néanmoins, je suis toujours prêt à toute évantualité, au cas où... ;-)

Steeve Ferron a dit…

Cela étant dit...

De mon opinion personnelle, on devrait quand même se questionner par rapport à notre éducation et trouver des manière de mieux financer notre système. Il existe d'autres modèles à suivre qui me satisferaient mieux personnellement.
Mais bon, nous sommes dans un autre ordre d'idées, je comprend, mais il vaut quand même la peine de se poser la question. C'est un bon temps pour le faire en plus.