vendredi 15 août 2008

Notre lettre au Ministre dans le Top 10

Notre lettre au Ministre Ed Doherty (ci-dessous) n'a pas qu'apparu dans l'Acadie Nouvelle. Elle a aussi été plubliée dans le Daily Gleaner en version anglaise, et de là, a attiré l'attention du Academcia Group qui l'a mis dans son "Top 10 nouvelles sur l'éducation postsecondaire" du 15 août 2008.

En espérant qu'elle aura aussi attiré l'attention de nos dirigeants.

mardi 5 août 2008

Lettre en réponse à celle publiée par l'honorable Dr Ed Doherty

* Lettre apparue dans la section ''opinion du lecteur'' de l'Acadie Nouvelle le samedi 2 août 2008.

« Le groupe de travail est uni dans la conviction que l’endettement des étudiants du Nouveau-Brunswick est trop élevé. Je suis extrêmement heureux d’annoncer que le rapport final du groupe contiendra des recommandations sérieuses à cet effet. Je suis heureux également de vous dire que notre gouvernement donnera suite à ces recommandations, dans les limites d’une gestion financière responsable. Le niveau d’endettement des étudiants doit être réduit, et il le sera. » -Shawn Graham, Discours du trône, 31 janvier 2008. (http://www.gnb.ca/0089/speeches-discours/SOP2008/speech-f.asp )

C’est avec ce discours en tête, M. Doherty, que nous nous sommes penchés sur votre lettre publiée dans l’Acadie Nouvelle du 21 juillet dernier, intitulée « Des changements historiques. »

Nous sommes heureux que vous acceptiez le fait que les coûts constituent la question clé lorsque vient le temps de s’inscrire ou non à un collège ou à une université, mais vous semblez ignorer qu’une partie importante de l’endettement étudiant soit reliée au coût de la vie. La réforme que vous qualifiez d’historique ne traite aucunement du problème des coûts, alors qu’ils constituent, selon vos propres paroles, le plus grand défi à l’éducation postsecondaire.

Lorsque vous nous aviez demandé nos opinions au lancement de la Commission sur l’éducation postsecondaire, le message était clair : proposez des solutions innovatrices pour relever les défis qui sont propres à notre province. C’est précisément ce que nous avons fait. Vous avez répondu non à la solution d’un plafond d’endettement pour les étudiants qui en ont le plus besoin, une solution pourtant soutenue par les études les plus récentes, les plus complètes et les plus sérieuses au sujet de l’accessibilité et de l’endettement. Cette solution s’inspire entre autres des recherches de la Fondation canadienne des bourses du millénaire et nos arguments et notre travail ont de plus réussi à convaincre les deux commissaires que vous aviez embauchés à titre d’experts sur l’éducation postsecondaire.

Les étudiants ont véritablement fait leurs devoirs et ont brillamment répondu aux attentes des commissaires en proposant des solutions efficaces et appropriées tout en étant dans le meilleur intérêt du système d’éducation dans son ensemble. Pour faire preuve de responsabilité fiscale, nous n’avons même pas demandé de nouveaux investissements dans le système d’aide financière. Nous avons été réalistes et vous avons proposé une meilleure utilisation des ressources déjà dédiées au système. Selon notre proposition, l’argent irait vraiment là où elle ferait le plus de bien, au lieu des présentes politiques de gaspillage.

Il est décevant de voir M. Graham rejeter une telle mesure tout simplement « parce qu’aucune autre province ne le fait ». Cette attitude semble aller à l’encontre de son désir de faire du Nouveau-Brunswick un leader en terme d’éducation postsecondaire. On ne peut pas être leader, M. Graham, en ne faisant que suivre les autres.

Bien entendu, tous se réjouissent que les frais de scolarité seront maintenus à leur niveau actuel pour la prochaine année, mais on ne peut pas parler de diminution des coûts quand ceux-ci seront identiques à l’année dernière. Pour le jeune qui songe poursuivre des études postsecondaires cette année, sa perception de son endettement éventuel reste inchangée. Il faudra faire beaucoup plus si vous voulez atteindre vos objectifs d’autosuffisance.

Votre réforme n’empêchera pas des milliers d’étudiants du Nouveau-Brunswick de terminer leurs études avec une facture exorbitante qui les empêchera de contribuer à l’économie de la province, de fonder familles et entreprises ou même de résister aux forces qui nourrissent l’exode de nos jeunes cerveaux vers les provinces plus riches. Votre gouvernement a dit qu’il allait réduire l’endettement étudiant. Maintenant, faites le. Un plafond d’endettement pour les étudiants dans le plus grand besoin est une solution qui semble faire consensus à l’extérieur de votre cabinet. L’avenir du Nouveau-Brunswick est en jeu. Vous devez reconsidérer la proposition des étudiants et réformer l’aide financière aux étudiants de la province dès septembre prochain.



Tina Robichaud
Présidente, Fédération des étudiants et étudiantes du Centre universitaire de Moncton

lundi 28 juillet 2008

Juste pour rire

Voici un aperçu de votre nouvel exécutif 2008-2009 et d'une idée de la photo qui se retrouvera dans l'agenda!

















De gauche à droite: Rachel Chiasson (Vice-présidente activités sociales), Amélie Friolet-O'neil (Vice-présidente interne), Justin Robichaud (Vice-président académique), André Cormier (Vice-président externe) et Tina Robichaud (Présidente).

Photo d'une rencontre avec l'Honorable Dr. Ed Doherty

J'ai finalement pu mettre la main sur une photo prise lors de la rencontre entre l'Alliance étudiante du Nouveau-Brunswick (AÉNB) et le ministre de l'éducation postsecondaire M. Ed Doherty et cinq autres de ses employés le 19 juin dernier.

De gauche à droite: Duncan Gallant (Président de l'AÉNB et président - Saint Thomas U.), Mark Brister (Vice-président - Mount Allison U.), Kalin McKluskey (Vice-présidente Externe - AÉNB), Heather Elliott (Directrice générale - AÉNB), Tina Robichaud (Présidente - U de Moncton), André Cormier (Vice-président des opérations - AÉNB et Vice-président externe U. de Moncton), L'Honorable Dr. Ed Doherty (Ministre de l'éducation postsecondaire du NB), Nigel Wyles (Président - UNBSaint-John), John O'Kane (vice-président UNB) et Bethany Vail (présidente - UNB).

1755 à la Rentrée universitaire 2008

Dans le cadre de la Rentrée 2008, la Fédération des étudiants et des étudiantes du Centre universitaire de Moncton (FÉÉCUM) en collaboration avec les Loisirs socioculturels et les conseils étudiants de Travail social, Psychologie, Arts et Sciences sociales, accueillent le groupe légendaire acadien 1755 le vendredi 5 septembre prochain.

Fayo assurera la première partie de ce grand spectacle de la Rentrée qui se déroulera sur une scène extérieure aux abords du Centre étudiant de l’Université de Moncton, Campus de Moncton.

Le spectacle sera de nature « wet and dry » pour donner la chance à tous les étudiants, les plus jeunes comme les plus vieux, de se donner à la fête.

Les billets seront en vente dès le mercredi 30 juillet à la Librairie Acadienne (Édifice Taillon) aux prix suivants :
Étudiants : 20$ (25$ à la porte)
Non-étudiants : 25$ (30$ à la porte)
« VIP » : 50$ (65$ à la porte)

À partir du 18 août, les billets seront également en vente à la billeterie du Centre étudiant et dès l'Accueil, auprès des conseils étudiants organisateurs.

vendredi 11 juillet 2008

Résolution entre l'UdeM et l'ABPPUM

Convention collective signée, retraite obligatoire éliminée, coûts en montée

La Fédération des étudiants et étudiantes du Centre universitaire de Moncton (FÉÉCUM) se réjouit de la part de ses étudiants que l’administration de l’Université de Moncton et l’Association des Bibliothécaires et Professeur.e.s de l’U de M (ABBPUM) ont pu signer une nouvelle convention collective la semaine dernière. Ceci met fin aux peurs des étudiant.e.s qu’une grève professorale pourrait venir interrompre leur année académique d’ici la fin de l’année.

Une semaine plus tard, le Conseil des Gouverneurs de l’UdeM entérine une résolution qui abolie la retraite obligatoire à 65 ans, un autre cheval de bataille des professeurs de l’université. « Les étudiants seront heureux d’entendre que nous ne perdrons pas nos meilleurs professeurs à cause de leur âge, » remarque Tina Robichaud, présidente de la FÉÉCUM, « mais il restera important pour l’Université de bien évaluer ses professeurs, car les garder coûtera nécessairement cher. »

En effet, entre la hausse salariale importante de la nouvelle convention collective et l’idée que les professeurs pourront maintenant continuer à travailler plus longtemps, l’Université peut s’attendre à ajouter à son budget d’opération des coûts de plusieurs millions à travers les prochaines années. « Tant que le gouvernement n’injecte pas plus d’argent dans le système, » explique Mme Robichaud, « la hausse se verra reflétée dans les droits de scolarité. Les étudiants ont déjà de la difficulté à se payer des études postsecondaires. Comment survivront-ils à une hausse aussi considérable? »

La FÉÉCUM voit comme de plus en plus pertinent le besoin pour des mesures concrètes afin d’améliorer l’accessibilité aux études postsecondaires, comme le plafond d’endettement disponibles aux étudiant.e.s à faibles et moyens revenus qu’elle prône depuis maintenant longtemps.

(Ce communiqué est reproduit pour vous donner la chance d'y réagir.)

vendredi 4 juillet 2008

Pas de grève professorale en septembre

Pour vous garder à jour sur ce qui se passe dans le dossier de la convention collective des professeurs...

Je viens de sortir d'une réunion spéciale des Conseil des Gouverneurs, et la convention collective des professeurs a maintenant été approuvée par les deux parties. Une fois que c'est fait, on aura tous les détails et on pourra parler de comment la nouvelle entente affecte les étudiants.

Ce qui est très positif c'est que notre prochaine année académique ne sera pas affecté par une grève professorale.

En ce qui est de la question de la retraite obligatoire, le Conseil des Gouverneurs aura une réunion spéciale à ce sujet vendredi prochain. J'espère avoir quelque chose à vous dire là-dessus à ce temps-là.

vendredi 27 juin 2008

Réponses à ces questions.

En réponse à M. Pascal Raiche-Nogue, suite à ses questions et commentaires dans l'enfilade précédente :

Depuis plusieurs semaines la FÉÉCUM et l’Alliance étudiante du Nouveau-Brunswick (AÉNB) travaillent de très près pour s’assurer que le gouvernement libéral soit conscient des préoccupations des étudiants et qu’il comprenne l’importance d’appliquer les mesures qu’on pousse depuis maintenant plus d’un an.

Dans les dernières semaines, nous nous sommes assurés de mettre le plus de pression que possible sur le gouvernement avant le dévoilement de leur plan stratégique en matière d’éducation postsecondaire.

Les membres de l’AÉNB se sont rencontrés depuis le début du mandat une douzaine de fois déjà soit par conférence téléphonique, soit par rencontres face à face. Nous avons étés très productifs et essayons d’être aussi proactifs que possible. Je peux vous garantir une année très positive et stratégique du côté de l’AÉNB comparativement à la dernière année si cela peut en soulager plusieurs. (Tous les détails du plan stratégique et du travail qui aura été fait par l’AÉNB pendant l’été vous seront présentés à la fin août).

Dans les deux dernières semaines nous avons eu la chance de rencontrer le ministre en matière d’éducation postsecondaire, M. Ed Dorherty, 3 fois (12, 19, 26 juin) pour lui faire part de nos préoccupations. Aussi, le matin du mardi 17 juin, on rencontrait la critique officielle de M. Dorherty à l’opposition, la député Mme Margaret-Ann Blaney pour l’informer de nos préoccupations et pour qu’elle puisse mettre de la pression sur le gouvernement provincial en apportant ces préoccupations pendant la période de questions l'après-midi même. (Le fichier serait trop long pour être blogué, mais j’ai la copie des ‘’minutes’’ de cette période question pour ceux qui désireraient en recevoir une copie).

Permettez moi de vous lister tous les liens que je puisse trouver des différents médias dans lesquels nous avons apparus dans les dernières semaines pour démontré la visibilité et la voix forte de la Fédération en matière d’éducation postsecondaire.

Du côté de la FÉÉCUM :

Télévision :
Deux clips sont parus le mercredi 13 juin et le mardi 17 juin mais ne sont malheureusement plus disponibles sur le site de Radio-Canada.

Journaux (prendre note qu’il manque deux ou trois articles paru dans l’Acadie Nouvelle dans les dernières semaines que je n’étais pas en mesure de trouver sur Internet) :
http://nbsa-aenb.ca/news.php
http://telegraphjournal.canadaeast.com/actualites/article/325019
http://www.jminforme.ca/atlantique/article/325471;atlantique

Nos communiqués de presses :
http://www.umoncton.ca/feecum/com/communique085.html
http://www.umoncton.ca/feecum/com/communique086.html

(Aussi, quelques clips furent passés à la radio de Radio-Canada)

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Maintenant,

Si vous êtes au courant que le gouvernement a finalement sorti publiquement le rapport du groupe de travail et annoncé publiquement sa stratégie en matière d’éducation postsecondaire, vous êtes certainement aussi déçu et frustré que moi!

Vous aurez constaté qu’on reste au statu quo au niveau de tout ce qui touche l’aide financière aux étudiants. J’étais et je suis encore très frustrée que la majorité de nos recommandations n’y figuraient pas aujourd’hui.

Par contre, nous avons été personnellement assurés dans une rencontre privée ce matin organisée par le ministre Dorherty et le ministre Victor Boudreau que tout ce qui a été décidé en matière d’aide financière pour les étudiants n’est que pour l’année 2008-2009 et que beaucoup est encore à venir pendant la prochaine année. Étant sous beaucoup de pression de sortir le rapport, le gouvernement ne se sentait pas encore prêt de prendre de si grandes décisions en matière d’aide financière.

Il aurait été plus qu’extraordinaire de voir nos recommandations faire partie du plan stratégique aujourd’hui, mais il faut rester optimiste et se dire qu’il nous reste encore du temps pour se battre et gagner cette bataille!

Nous allons continuer de faire ce que nous faisons depuis le tout début de la mise en place de la Commission sur l’étude postsecondaire, c’est-à-dire pousser, revendiquer et rencontrer les personnes clés pour faire passer notre message!

Je mettrai à votre disposition notre dernier comuniqué de presse le plus tôt possible.

Voici les médias que nous avons pu couvrir aujourd'hui par rapport à l'annonce du gouvernement:

Notre communiqué :
http://www.umoncton.ca/feecum/com/communique087.html

Du côté de la télévision (pour un temps limité) :
Clip 1

Clip 2

Du côté de l'Internet:
http://letoiledieppe.jminforme.ca/article/337809;pageune

http://www3.globetrotter.net/nouvelles/article.fr.do?pn=atlantic&articleID=2946083

J’aimerais prendre le temps de remercier Pascal, et de tout ceux qui ont la Fédération, notre institution et nos étudiants à cœur. Nous travaillons aussi fort que nous le pouvons pour pousser la cause étudiante aussi loin que possible et de répondre à toutes vos questions dans le meilleur de nos capacités, tout en respectant notre Conseil d’Administration.

Ça me fait très chaud au coeur de voir que même en plein coeur de l'été nous avons des étudiants aussi présents et actifs - continuez de vouloir rester informez!

Sincèrement,
Tina (presfee@umoncton.ca)

mercredi 11 juin 2008

Un rapport de la Fondation des bourses du millénaire appuie la position des étudiants du N.-B. quant à un plafond d'endettement

La FÉÉCUM aimerait que le gouvernement provincial se range enfin derrière l’idée

La Fondation canadienne des bourses d’études du millénaire émettait aujourd’hui un rapport intitulé Les bourses du millénaire au Nouveau-Brunswick : l’impact sur la dette et sur la persistance qui suggère que bien que les bourses du millénaire allègent le fardeau financier des étudiants du Nouveau-Brunswick, ceux-ci restent tout de même aux prises avec des dettes élevées.

Dans un document listant les observations de la Fondation quant à ce rapport, on peut trouver entre autres un appui aux recommandations de la Commission sur l’éducation postsecondaire au N.-B., soit : « une initiative de réduction des prêts dans le cadre de laquelle aucun étudiant ne pourrait accumuler une dette annuelle dépassant 7 000 $; b) un supplément à la subvention canadienne d'accès qui permettrait de réduire les frais de scolarité des étudiants à faible revenu en leur offrant une aide financière au-delà de la première année d’études; c) un programme venant en aide aux étudiants qui ont de la difficulté à régler leur dette. »

La Fédération des étudiants et étudiantes de l’Université de Moncton (FÉÉCUM) attend encore que le gouvernement du Nouveau-Brunswick se range derrière un consensus grandissant qui préconise un plafond d’endettement pour les étudiants de la province. « Le rapport du groupe de travail a été remis, mais nous n’avons pas encore eu de réponse du gouvernement, » soutient Tina Robichaud, présidente de la FÉÉCUM. « Il serait tout à leur avantage de soulager les esprits des étudiants et de publiquement appuyer une idée avec laquelle tout le monde est déjà d’accord, et ce, dans les plus brefs délais. »

Mme Robichaud rappelle que les étudiants du Nouveau-Brunswick sont parmi les plus endettés au Canada. « Pour l’instant, 1 diplômé sur 4 termine avec une dette au-delà de 37 000$ et une dette de 60 000$ ou plus n’est pas rare, » explique-t-elle, « et je pense qu’on peut se mettre d’accord que personne ne veut voir nos jeunes abandonner leurs études ou partir de la province pour des raisons financières. »

(Ce communiqué est reproduit pour vous donner la chance d'y réagir. Pour les documents de la Fondation à l'appui, voir notre site Internet.)

jeudi 15 mai 2008

Groupes hommage à l'Osmose

Bonjour à tous,
Comme mentionné dans mes promesses électorales :) (consulter davantage la population étudiante), je vous envoie une liste d’hommages que nous pourrions essayer d’avoir à l’Osmose. Laisser moi savoir ce que vous aimeriez le plus.
P.S. : Vous pouvez en mentionner plus d'un.

Red Hot Chilli Peppers
Nirvana
System of a Down
Green Day
Pearl Jam
Metallica
Sublime
AC/DC
Jack Johnson
U2
Tragically Hip
Guns 'n' Roses
Korn
Megadeth
Pink floyd
Iron maiden
Aucune de ces réponses!

lundi 31 mars 2008

Un Aigle d'Or surprenant : Rémi Godin

Eh oui, après avoir craché tout son négativisme sur le concept des Aigles d'Or, l'habituellement anti-fier journaliste du Front, Rémi Godin, a pu être entrevu portant un foulard après le Gala para-académique de jeudi dernier. Photo offerte à l'appui de ce petit miracle de fin d'année :
Plus d'information dans le Front de cette semaine!

lundi 17 mars 2008

Gel des droits de scolarité au Nouveau-Brunswick

Voici le communiqué de presse qui réagit à la nouvelle de ce matin :

Suite à la nouvelle que le gouvernement du Nouveau-Brunswick s’apprête à geler les droits de scolarité dans son nouveau budget, la Fédération des étudiants et étudiantes de l’Université de Moncton (FÉÉCUM) se résigne à attendre une autre année avant que des mesures qui contrent véritablement l’endettement soient mises en application.

La FÉÉCUM ne peut évidemment pas considérer le gel une mauvaise nouvelle, mais réalise que c’est une mesure temporaire en attendant que le groupe de travail remette son rapport. « Bien qu’il aurait été pertinent d’établir un plafond d’endettement immédiatement vue l’unanimité que fait cette idée, » explique Stéphanie Chouinard, présidente de la FÉÉCUM, « le gouvernement provincial a au moins cru bon de geler les frais en attendant la réforme de l’aide financière. »

La Fédération étudiante est d’ailleurs surprise de voir une telle mesure figurer au budget vu qu’elle n’a pas fait partie du processus de recommandations ou de consultations. « Comme mesure temporaire, le gel est acceptable » ajoute Mme Chouinard, « mais ce serait mal gérer l’argent des contribuables que d’investir chaque année dans une mesure universelle qui laisse quand même les moins bien nantis s’endetter au rythme de 11 900$ par année à travers les prêts étudiants. »

La FÉÉCUM rappelle que si les choses ne changent pas, le dégel éventuel ne fera que faire monter les droits de scolarité - et l’endettement - en flèche. Mme Chouinard reste optimiste : « Bien que nous sommes d’avis que la situation est plus urgente que ce budget ne veut l’admettre, le gouvernement semble être prêt à mettre le temps nécessaire pour mettre fin au statu quo en éducation postsecondaire dans la province. »