lundi 21 mars 2011

Nominations au gala para académique 2011

Le temps est venu de reconnaître l'implication para académique des étudiantes et étudiants qui ont contribué à la qualité de la vie universitaire au campus de Moncton tout au long de leur séjour à l'Université de Moncton. Vous les avez vus s'investir dans de multiples projets au campus, nous allons maintenant les récompenser. Le Gala para académique se déroule le vendredi 25 mars à 19h au Café Osmose. Cette soirée semi-formelle est ouverte à tous (que vous soyez nominé ou non) et sera alimentée de performances étudiantes. On y remettra les bourses para académiques, les Certificats de Mérite, et la Coupe FÉÉCUM!

De plus, nous remettrons des prix dans bon nombre de catégories. En lice dans les grandes catégories :

Recrue de l'année
Samuel Gagnon
Elise Anne Laplante
Marco LeBlanc

Politicien.ne de l'année
Christina Allain
Joëlle Martin
Alexandre Ouellet

Avancement de la cause étudiante (non-étudiant)
Michel M. Albert
Linda Coulombe
Serge Langis

Impliqué.e MAUIs de l'année
Gérard Connolly
Marc André Laplante
Pape Ousmane Sine

Artiste de l'année
Joannie Benoît
Joey Haché
Gabriel Robichaud

Impliqué.e de l'année
Pruvoste Agoua
Vanessa Element
Pape Ousmane Sine

Professeur.e de l'année
Sébastien Deschênes
Roger LeBlanc
Roger Ouellette

Délégation étudiante de l'année
Aigles Bleues - Hockey féminin
Compétition Atlantique de Génie 2011
SIFE Moncton

Ambassadeur.drice de l'année
Christina Allain
Mariève Provost
Jeremy Roy-Léger

Événement de l'année
Classe extérieure
Jam Night - Right to Play (organisé par l’Apprenti FÉÉCUM)
Salon Carrière Hiver 2011

Nouvelle initiative de l'année
ALEQA
Centre de gestion financière
Où est Alward?

Prix S.A.R. - Responsable de l’année
Marie-Soleil Blais
Jennifer Doucette
Fred Lanteigne

De plus, nous saurons qui chaque conseil étudiant a choisi pour Étudiant.e.s de l’année de chaque Faculté et École et, nommé par l'AEIUM, l'Étudiant.e international.e de l’année.

Venez encourager ceux et celles qui ont eu un impact sur la vie étudiante cette année!

jeudi 17 mars 2011

La FÉÉCUM envoie un classique acadien au Premier Ministre du N.-B.

La Fédération étudiante parle de dualité linguistique à M. Alward

D’ici le dépôt du budget du Nouveau-Brunswick à la fin mars, la Fédération des étudiants et étudiantes du Centre universitaire de Moncton (FÉÉCUM) envoie un classique littéraire par semaine au Premier Ministre David Alward pour le conscientiser à l’importance de l’éducation pour l’avenir de sa province. Cette semaine, ce livre est le classique de la poésie acadienne Cri de Terre de Raymond Guy LeBlanc.

Chacun des cinq livres choisis porte un message symbolique et est accompagné d’une lettre explicative* envoyée à l’Hon. M. Alward ainsi qu’à d’autres intervenants comme la Ministre et au critique de l’éducation postsecondaire, ainsi qu’aux médias. Selon le président de la FÉÉCUM, Ghislain LeBlanc, Cri de Terre, évoque le sentiment de révolte des Acadiens à la fin des années 60s et au début des années 70s : « Le poète brise le silence et demande une véritable égalité entre les francophones et les anglophones qui partagent le territoire, un discours qui se retrouve encore au centre des revendications acadiennes. »

La FÉÉCUM soulève ainsi le danger que représentent les compressions budgétaires proposées par le gouvernement provincial. « Le développement d’une population, surtout dans un contexte minoritaire, passe largement par l’éducation, » explique le président de la Fédération étudiante, « Comment allons-nous assurer que les deux populations auront les mêmes opportunités? » M. LeBlanc rappelle que les familles acadiennes se trouvent, en grande partie, dans des régions rurales, et selon les statistiques, ont en moyenne un revenu annuel moins élevé que leurs homologues anglophones de quelques 2000$ : « La communauté acadienne dépend de l’Université de Moncton pour faire avancer son destin et les problèmes financiers de l’UdeM seront conséquemment aussi ceux de notre communauté. »

La FÉÉCUM continuera d’envoyer un livre par semaine jusqu’au dépôt du budget, question d’inspirer le Premier Ministre à respecter ses engagements envers la population du Nouveau-Brunswick tout en soulignant l’importance du rôle de l’éducation dans la santé économique de la province.

*La lettre en entier :

Monsieur le Premier Ministre,

Nous espérons que vous avez apprécié Émile ou de l’éducation, ce grand classique du philosophe français Jean-Jacques Rousseau, que nous vous avons fait parvenir la semaine dernière. Cette semaine, nous faisons le saut du 18e siècle au 20e pour vous livrer un classique de la poésie acadienne. Cri de terre de Raymond Guy LeBlanc (aujourd’hui en intégral dans le recueil Archives de la présence), publié en 1972, regroupe les poèmes écrits entre 1969 et 1971, une période mouvementée en Acadie.

L’œuvre de LeBlanc est un miroir du sentiment de révolte et d’angoisse qui envahit l’esprit des Acadiennes et des Acadiens à la fin des années 1960 et au début des années 1970, sentiment qui s’étend à toute l’œuvre poétique acadienne de l’époque. Dans le poème « Cri de Terre » (p.49), le poète brise le silence et ose demander une égalité réelle entre les francophones et les anglophones qui partagent notre territoire. C’est un discours qui se retrouve encore aujourd’hui au centre des revendications acadiennes.

L’égalité réelle entre les francophones et les anglophones doit s’étendre à toutes les sphères de la société néo-brunswickoise, mais nous pensons qu’elle a une place particulièrement importante dans le milieu de l’éducation (et ce, de la petite enfance au postsecondaire). Le développement d’une population, surtout dans un contexte minoritaire, passe largement par l’éducation. C’est cette éducation qui permet à la population acadienne de s’outiller pour faire face aux défis du présent et de l’avenir. Cependant, pour que le Néo-Brunswickois francophone puisse accéder à un niveau satisfaisant d’éducation, il doit avoir les moyens de financer ses études postsecondaires. Pourtant, même aujourd’hui, les circonstances mettent en péril l’éducation des Acadiennes et des Acadiens. Les familles acadiennes se trouvent, en grande partie, dans des régions rurales, et selon les statistiques, ont en moyenne un revenu annuel moins élevé que les familles anglophones. Comment allons-nous assurer que les deux populations auront les mêmes opportunités?

M. Alward, notre recommandation, cette semaine, est double. Dans un premier temps, nous vous demandons de songer à l’impact qu’auront vos décisions, tant dans le milieu éducationnel qu’ailleurs, sur les Acadiennes et les Acadiens du Nouveau-Brunswick. Dans un deuxième temps, nous vous demandons de ne pas imposer des compressions aux budgets réservés à l’éducation postsecondaire afin de ne mettre en péril ni la qualité ni l’accessibilité de l’éducation universitaire et collégiale. Les conséquences de telles compressions se feront sentir à plusieurs niveaux, notamment par les universités publiques, mais aussi par les étudiantes et les étudiants, alors que le manque à gagner leur sera transmis à travers une hausse des droits de scolarité. Nous vous prions, M. Alward, de ne pas oublier que la communauté acadienne dépend de l’Université de Moncton pour faire avancer son destin et que ses problèmes financiers seront conséquemment aussi les nôtres.

En espérant que vous allez apprécier le recueil de poésie Archives de la présence, notamment le poème « Cri de terre », du poète acadien Raymond Guy LeBlanc et, surtout vous en inspirer, veuillez agréer nos plus sincères salutations

Ghislain LeBlanc, Président FÉÉCUM
Sylvain Bérubé, Vice-président exécutif FÉÉCUM

mercredi 16 mars 2011

Où est Alward? Prise 3!

Trouvez le Premier Ministre David Alward!
Et pour une chance de plus pour gagner : Le 2% que le gouvernement provincial propose couper au secteur de l'éducation!

De l'excellente participation suite aux deux permières photos, mauis certains disent que c'est trop facile. On monte donc le niveau de difficulté avec la troisième photo, tirée d'une initiative de conscientisation qui demandait aux étudiant.e.s de jeter dans une piscine 1¢ par 1000$ d'endettement qu'ils et elles avaient. Combien plus devront les étudiant.e.s s'endetter quand le manque à gagner devra être couvert par des augmentations de droits de scolarité? Où donc est Alward sur le financement des universités?

Ceux et celles qui cherchent à confirmer leurs réponses, nous les avons mis en ligne ICI. Et n'oubliez pas de « spotter » M. Alward et son 2% (en fait, NOTRE 2%) dans la troisième photo cette semaine. Vous avez jusqu'au 23 mars à 8h30 du matin pour le faire.

Comment participer

lundi 14 mars 2011

Revue de presse (du 7 mars au 13 mars 2011)

Front commun contre les compressions budgétaires dans le milieu de l'éducation : une rencontre avec les ministres francophones
Le 10 mars dernier, le Secteur éducation du Forum de concertation de la Société de l'Acadie du Nouveau-Brunswick a rencontré quelques ministres francophones du gouvernement néo-brunswickois afin de leur faire part des préoccupations à l'égard des compressions imposées aux budgets affectés au milieu de l'éducation. Lors de cette rencontre (à laquelle la FÉÉCUM était représentée par le Président, Ghislain LeBlanc), les associations membres ont fait savoir au gouvernement que des compressions budgétaires dans le milieu de l'éducation (c'est-à-dire de la petite enfance jusqu'au postsecondaire) auront des effets néfastes sur les étudiantes et les étudiants d'aujourd'hui, mais sur l'avenir du Nouveau-Brunswick. Les organismes de la société civile acadienne présents ont affirmé, à la sortie de la rencontre, que les entretiens avaient été positifs et que les ministres présents avaient bien accueilli les revendications du groupe. Cependant, nous devrons attendre au 22 mars (le jour du dépôt du budget) pour voir si le gouvernement a compris le message qui lui a été livré.

Contre les compressions budgétaires en éducation postsecondaire : une nouvelle initiative des étudiantes et des étudiants de la University of New Brunswick
La University of New Brunswick Student Union a lancé une nouvelle campagne de sensibilisation afin d'interpeler le gouvernement du Nouveau-Brunswick. Des membres de l'organisme étudiant se sont déplacés dans les circonscriptions de la Ministre de l'éducation postsecondaire (Martine Coulombe), du Ministre des finances (Blaine Higgs) et du Premier ministre (David Alward) accompagnés de découpages en carton de silhouettes d'étudiantes et d'étudiants. Ces découpages déposés aux portes des bureaux de circonscription des trois membres du gouvernement ciblés représentaient les étudiantes et les étudiants du Nouveau-Brunswick qui devront se priver d'une éducation postsecondaire si jamais les droits de scolarité devaient augmenter.

Le gouvernement de David Alward apprécié de la population du Nouveau-Brunswick
Selon les résultats d'un sondage publié dans l'Acadie Nouvelle du 8 mars dernier, la population du Nouveau-Brunswick est majoritairement satisfaite de la performance du gouvernement conservateur. En novembre dernier, 40% de la population était plutôt satisfaite (6% de la population était complètement satisfaite), tandis qu'en février, 59% de la population était plutôt satisfaite (3% de la population était complètement satisfaite). Pour ce qui est des intentions de vote, si une élection générale était déclenchée, 58% de la population décidée (parce que 37% de la population sondée est indécise) accorderait son vote au Parti conservateur, tandis que 27% de la population décidée accorderait son vote au Parti libéral. Cependant, plusieurs considèrent que ce niveau de popularité est attribuable au fait que le gouvernement n'a pas encore pris de décisions impopulaires. Nous devrons attendre le dépôt du budget pour voir si le gouvernement de David Alward réussira à maintenir un tel niveau de satisfaction.

Les provinces de l'Atlantique, région unilingue anglophone?
L'Acadie Nouvelle nous apprenait récemment que le député fédéral de la circonscription d'Acadie-Bathurst avait l'intention de porter plainte auprès du Commissaire aux langues officielles du Canada, Graham Fraser, suite à la désignation de la zone administrative dans laquelle se situent les bureaux de Service Canada dans les provinces de l'Atlantique fut désignée comme étant unilingue anglophone, et ce, malgré le fait qu'elle inclut le Nouveau-Brunswick, soit la seule province officiellement bilingue du Canada (qui est également désignée ainsi dans la Constitution canadienne). Plusieurs organismes de la société civile acadienne, notamment la Société de l'Acadie du Nouveau-Brunswick et la Société nationale de l'Acadie ont affirmé être «révoltés» de la décision de l'organisme du gouvernement du Canada. La présidente de la SNA, Françoise Enguehard, a rappelé que les francophones font plus de 20% de la population des provinces de l'Atlantique. Elle se pose la question à savoir «[s'] il [faut] encore, en 2011, rappeler au gouvernement fédéral notre existence et celle de la Loi sur les langues officielles»?

jeudi 10 mars 2011

Troisième leçon de la FÉÉCUM au Premier Ministre du N.-B.

La Fédération étudiante envoie un troisième livre à M. Alward

D’ici le dépôt du budget du Nouveau-Brunswick à la fin mars, la Fédération des étudiants et étudiantes du Centre universitaire de Moncton (FÉÉCUM) envoie un classique littéraire par semaine au Premier Ministre David Alward pour le conscientiser à l’importance de l’éducation dans le développement économique de sa province. Cette semaine, ce livre est Émile ou de l’éducation de Jean-Jacques Rousseau.

Chacun des cinq livres choisis porte un message symbolique et est accompagné d’une lettre explicative envoyée à l’Hon. M. Alward ainsi qu’à d’autres intervenants comme la Ministre et au critique de l’éducation postsecondaire, ainsi qu’aux médias. Selon le président de la FÉÉCUM, Ghislain LeBlanc, Émile ou de l’éducation, est un incontournable quand il s’agit du domaine de l’éducation : « Rousseau nous dit que l’éducation est l’outil nécessaire à la transformation d’un être humain en un citoyen responsable, et l’Histoire lui donne raison. Les gens les plus éduqués sont ceux qui participent le plus dans les institutions publiques et qui rendent les plus grands services à la société. »

La FÉÉCUM ainsi dénonce les compressions budgétaires proposées par le gouvernement provincial et espère encore les enrayer. « Les effets de telles actions ne se feront peut-être pas sentir aujourd’hui, » ajoute le président de la Fédération étudiante, « mais le seront assurément dans les années à venir. Plusieurs politiciens oublient que leurs décisions ont des conséquences au-delà de leur mandat de quatre ans. » Émile ou de l’éducation rappelle, à sa façon, que l’éducation est un projet de vie qui reste important pour plus longtemps qu’un mandat gouvernemental.

La FÉÉCUM continuera d’envoyer un livre par semaine jusqu’au dépôt du budget, question d’inspirer le Premier Ministre à respecter ses engagements envers la population du Nouveau-Brunswick tout en soulignant l’importance du rôle de l’éducation dans la prospérité économique de la province.

*La lettre dans son entier :

Monsieur le Premier Ministre,

Nous espérons que vous avez aimé le premier classique de langue française que nous vous avons fait parvenir : Madame Bovary de Gustave Flaubert. Cette semaine, nous vous en envoyons un autre, toujours dans le but de vous faire part de nos préoccupations à l’égard de l’avenir de l’éducation postsecondaire au Nouveau-Brunswick. Il s’agit d’Émile ou de l’éducation du philosophe français Jean-Jacques Rousseau. Cet ouvrage, même s’il est parut en 1762, reste encore aujourd’hui une référence incontournable lorsqu’il est question de l’importance de l’éducation dans la société.

Jean-Jacques Rousseau nous explique sa façon de voir l’éducation par l’entremise de deux personnages : Émile et Sophie. Dans les pages du livre, Rousseau nous fait voyager à travers les diverses étapes de la vie de ces deux personnages en faisant constamment le lien entre leur âge et l’éducation qu’ils reçoivent. L’importance qu’il accorde à l’éducation et à son rôle primordial dans la société se résume bien dans la citation suivante, puisée à même des premières pages du livre : « Nous naissons faibles, nous avons besoin de force; nous naissons dépourvus de tout, nous avons besoin d’assistance; nous naissons stupides, nous avons besoin de jugement. Tout ce que nous n’avons pas à notre naissance et dont nous avons besoin étant grands, nous est donné par l’éducation ».

Rousseau nous dit que l’éducation est l’outil nécessaire à la transformation d’un être humain en une citoyenne ou un citoyen responsable. L’histoire nous démontre que ce célèbre philosophe avait parfaitement raison : Les être humains les plus éduqués sont ceux qui participent le plus dans les institutions publiques et qui rendent les plus grands services à la société. À travers les écrits de Rousseau, nous voulons vous rappeler, Monsieur Alward, que la partie de la population néo-brunswickoise qui reçoit une éducation de qualité est celle qui rapporte le plus à notre société. Il est donc essentiel de voir l’éducation comme un investissement et non comme un fardeau financier.

Notre recommandation est simple. Il ne faut pas exiger des compressions budgétaires au secteur de l’éducation (de la petite enfance à l’éducation postsecondaire). Les effets de telles actions ne se feront peut-être pas sentir aujourd’hui, mais le seront assurément dans les années à venir. Plusieurs politiciens oublient que leurs décisions ont des conséquences au-delà de leur mandat de quatre ans. Nous espérons, toutefois, que vous aurez le courage de faire autrement, c’est-à-dire de poser une action, en investissant davantage en éducation, ce qui permettra à la société néo-brunswickoise de prospérer.

En espérant que vous allez apprécier Émile ou de l’éducation de Jean-Jacques Rousseau et, surtout, vous en inspirer, veuillez agréer, M. Alward, nos plus sincères salutations,

Ghislain LeBlanc, Président FÉÉCUM

Sylvain Bérubé, Vice-président exécutif FÉÉCUM

lundi 7 mars 2011

Revue de presse (du 28 février au 6 mars 2011)

Les étudiantes et les étudiants du Nouveau-Brunswick continuent de manifester leurs inquiétudes
La FÉÉCUM n'est pas la seule organisation étudiante de la province qui fait connaitre ouvertement ses inquiétudes à l'égard du budget que va présenter le Ministre des finances, Blaine Higgs, le 22 mars prochain. Le 28 février, Capacadie.com nous apprenait que les étudiantes et les étudiants de la University of New Brunswick (par l'entremise de la University of New Brunswick Student Union) lançaient une campagne médiatique visant à interpeler le gouvernement de David Alward. En gros, la campagne de la UNBSU (qui consiste d'une publicité radio et d'une vidéo) met l'accent sur l'importance de l'éducation postsecondaire tout en revendiquant le maintien du gel des droits de scolarité. Le premier mars, c'était au tour des étudiantes et des étudiants de la Saint Thomas University de manifester leurs inquiétudes à l'égard de l'avenir de l'éducation postsecondaire lors d'un ralliement organisé devant l'Assemblée législative du Nouveau-Brunswick par la Saint Thomas University Student Union . L'évènement, dont traite l'Acadie Nouvelle du 2 mars, mettait, tout comme le faisait l'initiative de la UNBSU d'ailleurs, l'accent sur l'importance de maintenir le gel des droits de scolarité au Nouveau-Brunswick.


L'éducation est une priorité selon les citoyennes et les citoyens du Nouveau-Brunswick
Un document rendu public par le gouvernement du Nouveau-Brunswick, et repris intégralement sur le site Internet de la CBC, donne un aperçu des dossiers que les citoyennes et les citoyens de la province pensent prioritaires à l'approche du dépôt du premier budget du gouvernement de David Alward. On y apprenait que près de 22% de la population sondée (c'est-à-dire 2 957 personnes) pense que les soins de santé devraient être prioritaires, tandis que 15,6% de la population sondée (le deuxième plus haut pourcentage dans la liste) considère que l'éducation primaire et l'éducation secondaire devraient être prioritaires. Si nous combinons ce chiffre à celui qui représente le niveau de priorité de l'éducation postsecondaire (5,8% de la population sondée considère qu'il s'agit du dossier prioritaire), le pourcentage de la population qui considère que le milieu éducationnel est celui que le gouvernement devrait prioriser dans son budget est de 21,4. Encore selon les données disponibles, la population sondée ne considère pas que le gouvernement devrait faire des économies en faisant des compressions dans les budgets accordés au milieu éducationnel. En fait, seulement 2,9% de la population sondée propose des compressions budgétaires dans le milieu de l'éducation primaire et de l'éducation secondaire afin d'aider à assainir les finances de la province, alors que seulement 6,5% de la population sondée propose des compressions aux budgets accordés aux universités et aux collèges de la province pour y arriver.

jeudi 3 mars 2011

Revue de presse (du 21 février au 27 février 2011)

La FÉÉCUM lançait, le 22 février et le 23 février respectivement, une campagne qui cherche à sensibiliser la population étudiante (la campagne «Où est Alward?» où la population étudiante est invitée, chaque semaine, à trouver le Premier ministre du Nouveau-Brunswick, David Alward, caché dans une image) ainsi qu'une campagne qui cherche à sensibiliser le gouvernement du Nouveau-Brunswick (une campagne qui vise à envoyer un classique de la littérature au Premier ministre du Nouveau-Brunswick chaque semaine, et ce, pour cinq semaines) à l'importance d'investir dans le domaine de l'éducation postsecondaire. Ces deux campagnes de sensibilisation ont reçu une impressionnante couverture dans les médias locaux, notamment dans les journaux, mais aussi à la télévision et à la radio. Un article de Capacadie.com en a fait état le 23 février quelques heures seulement après le lancement de la campagne «Où est Alward?», un article de l'Acadie Nouvelle traitait des deux campagnes le 24 février et le journal Times & Transcript a misé sur la deuxième campagne dans un article publié le 25 février. Les deux campagnes de sensibilisation ont aussi reçu de la visibilité à l'émission Le Réveil de la radio de Radio-Canada/Acadie du 24 février ainsi qu'au Téléjournal Acadie de Radio-Canada/Acadie du 24 février (il est possible de voir l'entrevue qu'a accordé le Président de la FÉÉCUM, Ghislain LeBlanc, au journaliste Martin Robert après les prévisions météorologiques, et ce, dans la quatrième partie du bulletin de nouvelles). Global Maritimes s'est également intéressé aux campagnes de la FÉÉCUM dans un reportage diffusé le 24 février à la fin de son bulletin de nouvelles du soir.

Dans une chronique publiée dans l'Acadie Nouvelle du 21 février, Luc Desjardins se livre à une critique des compressions budgétaires imposées au milieu éducationnel, notamment aux écoles primaires et secondaires du Nouveau-Brunswick. Les responsables du District scolaire 1 (le district qui s'occupe des écoles francophones de la région de Moncton, de St. John et de Fredericton) ont laissé savoir au gouvernement, à maintes reprises même, qu'ils n'avaient pas l'intention de suivre ses directives. Le chroniqueur explique que ce district scolaire s'occupe non seulement des écoles francophones situées dans un milieu minoritaire (ce qui exige une panoplie de ressources additionnelles afin d'assurer la vitalité du français), mais qu'il est aussi le seul district scolaire qui est, au moment présent, obligé de s'adapter à une croissance importante de sa population étudiante. Selon ce raisonnement, le district ne peut pas se permettre de réduire ses dépenses de 0,8% sans risquer de réduire la qualité de l'enseignement. Desjardins nous rappelle que le gouvernement du Nouveau-Brunswick a des obligations constitutionnelles à l'égard des écoles francophones. Ainsi, le gouvernement doit s'assurer d'accorder les sommes nécessaires à la livraison d'une éducation de qualité. Il est intéressant de noter qu'en Nouvelle-Écosse, le gouvernement a reconnu la mission particulière du District scolaire acadien (le district qui s'occupe de l'ensemble des écoles francophones de la province) en lui imposant un gel budgétaire au lieu d'une compression budgétaire. Dans le fond, nous ne pouvons faire qu'espérer que le gouvernement néo-brunswickois s'inspire de son voisin!

La journaliste Ariane Lacoursière du journal La Presse, nous apprenait, dans son article du 21 février, que certaines commissions scolaires du Québec demandent aux enseignantes et aux enseignants d'augmenter le taux de réussite de leurs élèves afin de satisfaire aux exigences du ministère de l'éducation du Québec. Plusieurs enseignantes et plusieurs enseignants dénoncent la situation et se sentent de plus en plus obligé(e)s d'augmenter artificiellement les notes contre leur gré. Par exemple, d'après l'entente signée entre le ministère de l'éducation et la Commission scolaire de Montréal, le taux de diplomation passera de 57% à 70% d'ici 2020. Le Président du Syndicat de l'enseignement de la région de Québec, Denis Simard, s'insurge contre une décision qui ne va pas dans le sens des intérêts du milieu éducationnel : «C'est une phobie des chiffres! On se demande si le gouvernement veut augmenter réellement la performance des jeunes, ou juste présenter de belles statistiques». Même s'il s'agit d'un article qui s'intéresse exclusivement aux conséquences d'une décision du gouvernement québécois, son contenu peut nous pousser à la réflexion : est-ce que les notes sont plus importantes que la qualité de l'éducation qui nous est livrée?

La FÉÉCUM envoie un deuxième livre au Premier Ministre du N.-B.

La Fédération étudiante y annexe ses six recommandations

D’ici le dépôt du budget du Nouveau-Brunswick à la fin mars, la Fédération des étudiants et étudiantes du Centre universitaire de Moncton (FÉÉCUM) envoie un classique littéraire par semaine au Premier Ministre David Alward pour le conscientiser à l’importance de l’éducation dans le développement économique de sa province. Cette semaine, ce livre est Madame Bovary de Gustave Flaubert.

Chacun des cinq livres choisis porte un message symbolique et est accompagné d’une lettre explicative* envoyée à l’Hon. M. Alward ainsi qu’à d’autres intervenants comme la Ministre et au critique de l’éducation postsecondaire, ainsi qu’aux médias. En envoyant Madame Bovary, le président de la FÉÉCUM, Ghislain LeBlanc, espère offrir une leçon sur la gouvernance : « Dans le roman, le mari d’Emma ne sait pas comment l’écouter, ce qui mène à la tragédie. Nous demandons à M. Alward de ne pas faire la même erreur avec les citoyens de la province. »

La FÉÉCUM y annexe ses six recommandations, faites pendant la campagne électorale, mais toujours d’actualité. Ces revendications peignent un portrait optimal et réalisable du système d’éducation postsecondaire souhaité par les étudiants. « Des paroles qui méritent d’être écoutées, » souligne le président de la Fédération étudiante, « une lecture certainement plus brève que Madame Bovary. » Dans ce document, la FÉÉCUM s’attaque à tous les enjeux de l’éducation postsecondaire, du financement des universités à l’endettement étudiant, en passant par les iniquités dans le système de prêts étudiants.

La Fédération étudiante continuera d’envoyer un livre par semaine jusqu’au dépôt du budget, question d’inspirer le Premier Ministre à respecter ses engagements envers la population du Nouveau-Brunswick tout en soulignant l’importance du rôle de l’éducation dans la prospérité économique de la province.

*La lettre dans son entier :

Monsieur le Premier Ministre,

Nous espérons que vous avez pu trouver le temps nécessaire à la lecture de La Métamorphose de Franz Kafka que nous vous avons fait parvenir la semaine dernière. Cette semaine nous vous envoyons un deuxième classique de la littérature, tel que promis, pour vous faire part de nos préoccupations à l’égard de l’avenir de l’éducation postsecondaire au Nouveau-Brunswick, soit Madame Bovary de l’auteur français Gustave Flaubert.

Il s’agit d’une grande histoire d’amour entre Charles Bovary et Emma, la fille d’un de ses patients, mais après le mariage, une froideur s’empare du couple. Les amoureux d’antan prendront rapidement des routes différentes. D’une part, Charles reste ignorant des problèmes qui affligent son mariage. D’autre part, Emma est profondément insatisfaite des efforts de son mari, et ce, même s’il s’efforce, selon ses moyens, à satisfaire à ses besoins. Mal écoutée, Emma sera poussée vers une tragédie certaine.

Un lien est à faire entre le destin d’Emma et celui des citoyennes et des citoyens de la province. Comme elle, les Néo-Brunswickoises et les Néo-Brunswickois ont des passions et des désirs et il est de votre devoir, en tant que Premier Ministre, d’être à leur écoute et de trouver moyen de les satisfaire. Votre défi est de ne pas partager le destin de Charles. Le seul moyen d’y arriver dépend de votre capacité de répondre aux attentes et aux besoins de la population. Votre courage déterminera comment l’histoire se souviendra de vous.

Afin de vous éclairer l’esprit, et de vous faire part des préoccupations des étudiantes et des étudiants en particulier, nous avons annexé à cette lettre les six principales revendications de la FÉÉCUM (émises au cours de la campagne électorale de septembre dernier). Une lecture plus brève que Madame Bovary, soit, mais des paroles qui devraient être écoutées. Selon nous, pour que notre province devienne compétitive, il est primordial d’améliorer l’accessibilité aux études postsecondaires. Nous ne pensons rien vous apprendre quand nous affirmons qu’une population éduquée est synonyme de prospérité économique. Le seul moyen d’y arriver est d’augmenter l’accessibilité à l’éducation postsecondaire et nous sommes confiants que vous saurez vous inspirer de nos écrits pour y arriver.

En espérant que vous allez apprécier Madame Bovary de Gustave Flaubert et, surtout, vous en inspirer, veuillez agréer, M. Alward, nos plus sincères salutations,

Ghislain LeBlanc, Président FÉÉCUM

Sylvain Bérubé, Vice-président exécutif FÉÉCUM

Hey! Pourquoi je ne peux plus poster des commentaires anonymes?

Parce que certains utilisent cet anonymat pour faire des attaques souvent sans fondement. Quand on abuse d'un privilège, on risque de le perdre.

L'Info-FÉÉCUM est sensé établir une ligne de communication entre les élus de la Fédération et ses membres, mais ce que l'on s'apperçoit, c'est que les élus perdent l'envie de participer et débattre quand ils se sont attaquer gratuitement. Vous avez totalement le droit de critiquer et de questionner, mais vous devrez être tenus responsables de vos commentaires dorénavant.

Ceci dit, je vous encourage à vous faire un compte Google ou autre qui vous laissera commenter. Ce compte peut être sous un pseudonyme, évidemment, mais si vous dépassez les bornes, l'administrateur du blogue (c'est moi - un employé temps complet et apolitique), il me sera possible de fermer les commentaires à ce compte.

Merci de votre compréhension.

mercredi 2 mars 2011

Où est Alward? Prise 2!

Trouvez le Premier Ministre David Alward!
Et pour une chance de plus pour gagner : Le Ministre des finances Blaine Higgs!

De l'excellente participation suite à la première photo, merci à tous et toutes! Ceux et celles qui voulaient se faire confirmer leurs réponses, nous les avons mis en ligne ICI. Et n'oubliez pas de « spotter » M. Alward et son Ministre des finances, Blaine Higgs dans la deuxième photo cette semaine. Vous avez, en fait, deux semaines pour participer, car nous ne posterons pas de nouvelle photo pendant la semaine de relâche.

Où est Alward sur la question de l'endettement?
La deuxième photo choisie est celle de la manifestation étudiante de 2008 pour contrer l'endettement étudiant. Les étudiants portaient le rouge, symbole de leur dette. Est-ce que M. Alward laissera toute une génération « dans le rouge »?

Comment participer

mardi 1 mars 2011

Résultats des élections de la FÉÉCUM 2011

Les nouveaux membres du conseil exécutif de la Fédération des étudiants et étudiantes du Centre universitaire de Moncton (FÉÉCUM) débuteront bientôt leur mandat pour la prochaine année académique. Pendant deux jours consécutifs, les étudiant.e.s du campus de Moncton ont exercé leurs droits démocratiques par l’entremise d’Internet, une stratégie qui assure l’accès au vote à un plus grand nombre de membres, maximisant ainsi la participation aux élections de la Fédération étudiante. Cette année, 1033 étudiant.e.s ont voté, représentant 28,14% de la masse étudiante.

L’exécutif de la Fédération est composé de cinq étudiant.e.s et étudiantes élu.e.s par ses membres. Le conseil exécutif 2011-2012 de la FÉÉCUM est composé de :

- Ghislain LeBlanc à la présidence ;
- Justin Guitard à la vice-présidence académique ;
- Olivier Doiron à la vice-présidence activités sociales ;
- Joëlle Martin à la vice-présidence exécutive, et ;
- Tiffany Raymond à la vice-présidence interne.

La FÉÉCUM est l’organisme qui rallie tous les étudiants et étudiantes de l’Université de Moncton, Campus Moncton, représentant ainsi près de 3800 membres annuellement. Parmi les plus importants dossiers pour lesquels le nouvel exécutif vient d’être mandaté, on compte continuer la lutte pour le financement des études postsecondaires au Nouveau-Brunswick, le réaménagement du Centre étudiant, et représenter le point de vue étudiant à travers la controversée révision de la viabilité des programmes de l’Université de Moncton.

Le mandat des nouveaux élus débute le 1er avril prochain.

Tableau des résultats

Humour : Top 5 raisons pourquoi voter aux élections de la FÉÉCUM

Le vote en ligne aux élections générales de la FÉÉCUM se poursuit jusqu'à 18h ce soir. Certains d'entre vous n'ont pas encore voté, donc voici...

Les Top 5 raisons pourquoi voter aux élections générales de la FÉÉCUM!

5. Si 25% de la masse étudiante ne vote pas, faut tout recommencer! (Si vous trouvez le monde tannant avec ça tout de suite, imaginez dans 2 semaines!)

4. Oui, Non et Abstention ont fait dure campagne. Faut ben les récompenser.

3. On a calculé : Ça prend le même temps que manger un demi-muffin.

2. C'est en ligne. Faites partie de la révolution électronique.

Et la raison #1 pourquoi vous devriez voter aux élections de la FÉÉCUM...
1. Pas voté? Pas le droit de chiâler!