lundi 27 mai 2013
Voir rouge : Un geste symbolique posé à la collation des diplômes
Nous sommes heureux de pouvoir rapporter que l'activité a très bien fonctionné, malgré les inquiétudes de certain.e.s finissant.e.s par rapport au geste. Comme nous l'avions espéré, le geste n'a pas dépassé les gonds des paramètres qui avaient été établis auparavant et n'a pas débordé sur la célébration si importante aux gens rassemblés sous le toit du CEPS.
Selon les estimés de personnes présentes, une cinquantaine de finissant.e.s se sont levés pendant le discours du recteur pour brandir la lettre en rouge précédemment publiée, ou plus discrètement levé la feuille de leur siège sans nécessairement se lever. Le véritable succès pour nous se trouve dans la réaction, alors que quelques 600 personnes du public ont répondu par la pareille. Ceux-ci sont les étudiant.e.s encore aux études, les parents qui souvent payent la note, et autres gens qui se sentent concernés par l'état du financement à nos institutions postsecondaires et à l'éducation en général. Merci à tous ceux et celles qui ont participé, ou qui, sans lever le bras, se sont laissé éduquer aux réalités financières qui attendent les nouveaux diplômés et les étudiants de l'avenir par l'entremise de la lettre distribuée, ainsi qu'à ceux et celles qui ont été aussi encourageant.e.s envers les étudiant.e.s du comité qui distribuaient l'information aux portes du CEPS samedi après-midi. C'est avec votre aide que nous pourrons changer les choses.
mardi 21 mai 2013
Les étudiants finissants poseront un geste symbolique à la collation des diplômes
Nous avons besoin d’une éducation accessible pour tous, une éducation qui est un droit et non un privilège, un droit qui ne passe pas par l’épaisseur du portefeuille. Une éducation accessible pour nos frères, nos sœurs, nos enfants, peu importe leur situation financière; voilà pourquoi il faut se tenir debout.
Aujourd’hui, nous nous tiendrons debout. Ensemble, nous posons le geste symbolique de nous lever lors du discours du recteur, de nous tourner vers la communauté rassemblée dans les estrades et de brandir bien haut cette feuille rouge. Nous le faisons dans le silence et le respect.
Cette feuille, c’est notre vote pour l’éducation accessible - parce que nous croyons aux propos écrits dessus, parce que nous épousons le message d’une éducation pour tous. Chaque hausse est un pas en arrière, et nous, étudiants canadiens et internationaux, ne pouvons subir d’autres reculs. Pour le bien de nos familles, de nos communautés, de notre société, les choses doivent changer.
Notre gouvernement refuse de bien financer nos universités, et nos universités refilent la facture aux étudiants. Les droits de scolarité continuent de grimper, les frais de logement et le coût de la vie aussi. Cette année, les droits de scolarité à eux seuls ont augmenté de 1000$ pour les étudiants internationaux et de 150$ pour les Canadiens. C’en est assez.
Si vous êtes venus célébrer la remise des diplômes avec nous, nous vous invitons à vous lever aussi, en solidarité, à tenir haut cette lettre lorsque nous, les finissants et finissantes, la lèverons.
Information supplémentaire à l'appui :
Et pendant que nous avons l'attention des finissant.e.s, il serait bien de rappeller que si vous êtes un.e finissant.e du Nouveau-Brunswick avec un prêt étudiant, vous avez 6 mois avant de commencer à payer, mais les intérêts ont déjà commencé à s’accumuler! Si vous avez terminé votre diplôme dans le nombre d’année prévu (4 ans pour un bacc de 4 ans, par exemple), vous pouvez faire réduire votre dette substantiellement en appliquant pour la « Prestation du N.-B. pour l'achèvement des études dans le délai prévu ». Lien facile à trouver sur la page principale du feecum.ca.
samedi 13 avril 2013
Le Conseil des Gouverneurs de l'Université de Moncton adopte une hausse des droits de scolarité
Les étudiants manifestent leur mécontentement
Ce samedi matin, le Conseil des Gouverneurs de l’Université de Moncton, malgré plusieurs votes contre, adoptait un budget imposant une augmentation des droits de scolarité de 149$ aux étudiants canadiens (2,8% d’augmentation pour un total de 5442$) et de 999$ aux étudiants internationaux (11,1% d’augmentation pour un total de 9972$). Des membres de la Fédération des étudiants et étudiantes de l’Université de Moncton (FÉÉCUM) ont conduit une manifestation au Pavillon Léopold-Taillon en début d’après-midi pour faire connaitre leur frustration.
Plus d’une centaine d’étudiants et de membres de la communauté se sont rendu sur l’étage où se déroulait la réunion du Conseil de Gouverneurs. Certains manifestants se sont glissé dans la salle de réunion où ils ont questionné sévèrement ses membres sur leur décision. Le geste symbolique posé par l’Université, de diminuer d’un dollar l’augmentation des droits de scolarité pour démontrer leur solidarité avec mouvement étudiant, inspire plutôt de l’ambivalence chez le président de la FÉÉCUM, Kevin Arseneau : « Si l’Université est vraiment sérieuse, elle ira chercher le manque à gagner ailleurs que dans la poche des étudiants. Nous lui demandons de faire preuve de plus de rigueur dans ses dépenses, et nous voulons lui faire comprendre que son budget, même si elle peut le justifier en termes de comptabilité, nous fait mal.»
À une réunion publique impromptue tenue au Centre étudiant, le président de la Fédération a d’ailleurs profité de l’opportunité offerte par la présence du Recteur, M. Raymond Théberge, pour l’inviter à aller rencontrer le Ministre de l’Éducation postsecondaire d’urgence cette semaine et tenter de rétablir un financement approprié aux universités. « C’est un manque à gagner que le gouvernement provincial a créé en sous-finançant les universités, » explique le président de la Fédération étudiante. « Nous invitons l’Université à lutter avec nous pour régler ce que nous jugeons est maintenant rendu une situation de crise. »
Ce communiqué est disponible en version pdf au www.feecum.ca.
jeudi 11 avril 2013
L'Université de Moncton ira chercher 1000$ de plus annuellement dans la poche de chaque étudiant international
La FÉÉCUM brise le silence pour dénoncer des hausses faramineuses des droits de scolarité
Ce samedi 13 avril, le Conseil des Gouverneurs de l’Université de Moncton se réunira pour adopter un budget qui augmentera de 150$ les droits de scolarité des étudiants canadiens – le maximum alloué par le gouvernement provincial, soit 2,8% d’augmentation – et de 1000$ – une augmentation incroyable de 11,1% – ceux des étudiants internationaux, pour ne rien dire de la hausse des frais de logement qui devrait considérablement affecter cette dernière population. La Fédération des étudiants et étudiantes du Centre universitaire de Moncton (FÉÉCUM) prépare une manifestation pour s’opposer à ces écrasantes augmentations.
Le président de la FÉÉCUM, Kevin Arseneau, dénonce le fait que l’Université aille chercher le manque à gagner, créé par le manque de financement provincial, dans les poches des étudiants. Selon lui : « Au lieu de remettre en question ses dépenses, l’Université prend la voie facile en exploitant les seuls étudiants sur lesquelles le Nouveau-Brunswick n’a pas imposé de limites. » Il craint que les mesures budgétaires de l’Université chassent les nouveaux arrivés vers d’autres villes et institutions. « Nous voulons voir l’Université grandir, » explique le président. « Tout en respectant sa mission et ses valeurs, notamment, l’accessibilité et l’équité. »
En tant que membre du Conseil des Gouverneurs, poste qui lui revient en tant que président de la FÉÉCUM, M. Arseneau avoue avoir senti le besoin de briser le sceau de la confidentialité exigée par l’Université au sujet du budget qu’il a reçu plusieurs jours avant le tenue de la réunion : « Comment peut-on me demander de garder sous silence de tels chiffres quand mon devoir est de représenter les étudiants de qui on s’apprête à soutirer une choquante somme additionnelle? » Les étudiants de l’Université de Moncton se rencontreront au Centre étudiant à 13h ce samedi 13 avril et monteront ensemble au 2e étage du Pavillion Léopold-Taillon où la réunion du Conseil des Gouverneurs a lieu afin d’empêcher l’adoption du budget et de sensibiliser les gouverneurs aux conséquences de ce vote.
Ce communiqué est également disponible en version pdf au www.feecum.ca.
mercredi 10 avril 2013
Un peu de gymnastique économique : Le budget de l'UMoncton
On aime bien faire valoir le point que l’éducation supérieure, c’est plus que la facture et le salaire qui viennent au bout, mais parfois, les circonstances rendent cela plutôt difficile.
En effet, le Conseil des gouverneurs (CGV) de l’UdeM s’apprête à voter samedi prochain, 13 avril, l’adoption du budget proposé par l’institution. En principe, cet exercice n’est qu’une formalité, étant donné qu’il est généralement accepté que l’Université possède les ressources et l’expertise pour distribuer judicieusement les fonds qui lui sont impartis, et que nul n’est en meilleure position pour savoir la situation et les besoins réels de l’institution que l’institution elle-même.
Vous avez déjà entendu l’expression « rubber stamper » ? Ben, ça.
Traditionnellement, les étudiants des trois campus (qui occupent 3 des 27 sièges au CGV), et les professeurs (CGV) s’opposent à l’adoption du budget. Selon les circonstances, les profs, qui sont, qu’on le veuille ou non, des employés de l’Université, peuvent voter son adoption, mais plus souvent qu’autrement, ils se rangeront aux côtés des étudiants en guise de protestation. Protestation, parce qu’ils – comme nous – jugent que les fonds pourraient être mieux investis afin de garantir une éducation de première qualité.
Reste que, sans être mathématiciens, vous réaliserez qu’on est loin de pouvoir bloquer l’adoption du budget. Mais bon, on ne peut qu’espérer que les gouverneurs qui sont membres de la communauté voteront suivant leurs expertises et leurs consciences, pour lesquelles ils sont nommés à ce poste.
Et puis, toujours sans être disciple d’Archimède, on sait que les universités publiques du N-B sont soumises aux dispositions budgétaires du gouvernement provincial à leur égard. Et cette année, les nouvelles ont été plutôt sombres : aucune augmentation du financement aux institutions, et un plafond d’augmentation de 150$ pour les droits de scolarité.
La FÉÉCUM, bien entendu, s’oppose à toute hausse. Et le gouvernement, même en limitant cette hausse, l’encourage. On ne peut pas, en bonne conscience, laisser les universités aller chercher l’argent qui manque là où bon leur semble ; dans ce cas, dans les poches des étudiants.
Et parlons-en de vos poches, messieurs dames de la communauté étudiante :
Le Front du mercredi 10 avril (Le Front) nous révèle une partie du budget qui doit être soumis à l’approbation du CGV samedi prochain. En regardant les deux premières lignes présentées en tête de page, on constate que l’UdeM compte bel et bien demander la hausse maximale permise par le gouvernement provincial, soit une hausse de 150$, ou 2,8%, pour les étudiants canadiens.
C’est déjà pas beau. Évidemment, dans les circonstances, y’a pas de quoi être surpris, mais bon, en plus, y’a une deuxième ligne...
Cette dernière nous informe d’une autre hausse, cette fois aux droits de scolarité des étudiantes et étudiants internationaux (soit dit en passant, le gouvernement ne réglemente d’aucune manière les hausses apportées à ces sommes), une hausse de – agrippe ben ta chapka mon Petrouchka – 1 000$.
! )))$ !!! (Je le réécris en majuscules grasses, pour marquer mon indignation).
On parle d’une augmentation de 11,1% en une seule année. Le saut est majeur et significatif pour des étudiants qui doivent déjà défrayer près du double des étudiants canadiens pour leurs études ici. La raison, je vous la donne, c’est qu’une partie des droits de scolarité des étudiants canadiens est financée par le gouvernement fédéral ; rien de tel pour les étudiants internationaux qui paient la totalité de la somme associée à leurs études.
C’est 11,1% cette année, qu’est-ce que ce sera l’année prochaine ? L’année d’après ? L’UdeM prévoit que la clientèle internationale formera d’ici 2020 plus de 30% sa masse étudiante ; or comment prévoit-on continuer d’attirer ces étudiantes et ces étudiants ici, à grands coups d’augmentations faramineuses et imprévisibles ? L’étudiante ou l’étudiant qui a choisi l’UdeM l’an dernier, et qui se voit imposer cette hausse, ne devrait pas penser à s’en aller ailleurs, peut-être ? Voire même être obligé.e d'abandonner par souci financier? Il ou elle va recommander l’UdeM à ses copains, vous pensez ? Et leurs parents, quel genre de promoteurs vous pensez qu’ils vont être ? Pas convaincu qu’ils feront copain-copain avec les recruteurs de l’UdeM, moi ! Si l’avenir de l’institution, c’est-à-dire le maintien d’une masse critique, passe inévitablement par le recrutement international, est-ce que l’UdeM agit véritablement de manière responsable et éclairée ici ? Et que dire de la question de l’équité ?!
Et je vous lance la question, si même les Conservateurs sont capables de tenir des consultations prébudgétaires publiques (au sens d’ouvertes à tous), l’Université de Moncton ne doit-elle pas elle aussi faire preuve de transparence, avant de surprendre tout le monde avec des augmentations massives et impulsives partout où le gouvernement ne lui imposera pas de restrictions ?
Vous, les étudiants (et de plus en plus les étudiants internationaux) ÊTES l’Université de Moncton. Faites-vous entendre ce samedi lors de la manifestation contre l’adoption du budget.
Non mais !
jeudi 20 septembre 2012
Forum citoyen pour l'éducation : Des retombées?
Le message de la CLASSE était, à la base, que c'est POSSIBLE d'engager la population à l'enjeu, mais qu'il y a un travail à faire pour se rendre à cet idéal. Ses représentantes ont parlé des deux ans d'effort continue pour sensibiliser les étudiants de leur province aux enjeux, tout en conduisant pétitions, manifestations et efforts de lobbying auprès du gouvernement avant que la goute ne fasse déborder le vase (i.e. un budget provincial qui aurait fait monter leurs droits de scolarité de 75% en 5 ans). Le mouvement étudiant au Nouveau-Brunswick, doté d'une fraction de la population étudiante du Québec (soit 16 000 versus 300 000, ce que la CLASSE crédite au fait que plus de jeunes peuvent se payer une éducation postsecondaire grâce aux droits de scolarité élevés, ainsi qu'à la cohorte importante d'étudiants des Cégeps), en est encore à l'étape « pré-débordement » et bénéficie d'un accès direct aux fonctionnaires et élus de la province qui semble avoir été nié aux étudiants du Québec. Les sous-ministres, ministres et même le Premier Ministre nous accordent régulièrement audience et nous encouragent à proposer des solutions. À nous de s'assurer que ce n'est jamais utilisé comme tactique de délai. Nous devons être plus qu'entendus, nous devons être écoutés et traités comme des experts dans notre domaine.
Toutefois, ce qui est le plus ressorti de la réflexion publique est que les étudiants ne peuvent être seuls dans cette lutte. Surtout au Nouveau-Brunswick, on ne peut guerre parler d'un pouvoir démographique entre les mains de la jeunesse. Un des travails ardus de la Fédération dans les dernières années est, en fait, la sensibilisation du RESTE de la population du N.-B. Ce n'est pas assez que les étudiants (pour ne pas dire les jeunes) revendiquent pour une meilleure et plus accessible éducation. Il faut que les plus grands bassins d'électeurs s'y engagent. Ça nous prend les entrepreneurs, les personnes âgées, les ouvriers, les fermiers, les pêcheurs, les médecins, les mécaniciens, les artistes, les parents, les grands-parents, les Anglophones comme les Francophones, les penseurs comme les faiseurs. Ça nous prend tout le monde. Lueur d'espoir à ce niveau-là si on se fie aux nombreux non-étudiants qui se sont présentés au micro pour donner leur appui non seulement à une plus grande accessibilité aux études supérieures, mais à la gratuité de celles-ci. Bien qu'on a souvent glissé dans l'académique, la sémantique, etc. (vous savez, le moment ou quelqu'un utilise le mot « dichotomie »), plus important a été le temps accordé à des solutions ou prochaines étapes CONCRÈTES. On a appelé à des États Généraux sur la question, pour rassembler tous les secteurs de la province et y démontrer l'importance de telles mesures. On a aussi parlé de volontairement accepter une hausse des taxes pour les financer (1% de TPS au NB représenterait 110 millions $ de plus au budget, sans parler des réductions dans les impôts des dernières années qui représentent un autre 550 millions $ qui aurait pu aller à un tel projet de société). Ce qui reste important, c'est que la discussion ne se termine pas là et se poursuit à l'intérieur et (surtout) à l'extérieur du campus.
La FÉÉCUM souhaite remercier les instigateurs et organisateurs de ce Forum, en particulier Kevin Arseneau, membre élu du conseil d'Éduc, Sylvain Bérubé, ancien vice-président exécutif de la FÉÉCUM, et leur équipe, pour avoir initier ce qui nous l'espérons ne sera qu'un premier pas d'un mouvement pour l'éducation postsecondaire qui dépasse les gonds du proprement « étudiant » et qui embarque le reste de la société acadienne (ou idéalement, néo-brunswickoise) dans une même démarche engagée.
jeudi 5 avril 2012
Manifestation étudiante : Le tour des médias professionels et étudiants
Quelques 250 étudiants ont participé à la manifestation étudiante organisée par la FÉÉCUM hier et ont bloqué l'accès l'Avenue Université pour manifester leur mécontentement face à l'absence complète d'enjeux universitaires dans le discours du budget du Nouveau-Brunswick la semaine dernière. Voici ce que les médias en ont dit :Reportage sur RDI
Radio-Canada.ca : Des étudiants au Nouveau-Brunswick qui se sentent laissés pour compte manifestent
CapAcadie/Acadie Nouvelle : U de M: 250 étudiants dans la rue
Le Front : À quoi sert la manifestation si c’est pour être aussi tranquille?
Nous pouvons aussi remercier Marc-André LeBlanc pour la prise des vidéos suivants :
La manifestation descend la butte
La présidente de la FEECUM adresse les manifestants
Le président de la SANB adresse les manifestants
Simon Ouellet questionne Richard Saillant, vice-recteur à l'administration et aux ressources humaines
La FÉÉCUM attend maintenant l'annonce des crédits budgétaires du Ministère de l'Éducation postsecondaire où, paraît-il, de nouveaux détails seront annoncés sur les programmes qui touchent les étudiants de la province.
lundi 2 avril 2012
Manifestation étudiante le 4 avril!
Maintenant que les étudiants sont réveillés, MANIFESTONS. Ce mercredi 4 avril, on vous invite au Centre étudiant à 11h15 pour aller ensuite bloquer l’Avenue Université (de 11h30 à 13h). Portez-vos T-shirt « Réveille ! » ou du bleu et or en signe de solidarité.Suite au dépôt du budget provincial, il est évident que le gouvernement ne considère pas l’éducation postsecondaire une priorité. La limite d’augmentation de 175$ des droits de scolarité pour l’année prochaine et la maigre augmentation du financement aux universités de 2% (loin d’être suffisante pour contrebalancer l’augmentation des besoins financiers de l’Université) sont des mesures qui ne répondent pas aux besoins des étudiants.
Le thème du budget, « Rebâtir le NB ensemble », semble oublier que les étudiants doivent faire partie de cette ensemble pour le bien-être économique de la province. Il est temps de manifester notre insatisfaction !
lundi 28 novembre 2011
Pour contester la contribution parentale, deux étudiants de l'Université de Moncton se marient
La Fédération des étudiants et des étudiantes de l’Université de Moncton (FÉÉCUM) organise et vous convoque à un (faux) mariage entre deux étudiants le mercredi 30 novembre prochain à 14h, événement contestataire de la récente décision du gouvernement du Nouveau-Brunswick de rétablir l’inclusion de la contribution parentale dans le calcul du prêt étudiant.Dans son récent document des 7 recommandations faites au Nouveau-Brunswick, la FÉÉCUM demandait entre autres que la contribution parentale soit à nouveau éliminée du calcul du prêt, son retour suite aux dernières élections n’ayant pas fait des heureux chez les étudiants de la province. « L’élimination de la contribution parentale avait été applaudie par les groupes étudiants et les universités des autres provinces, » explique Ghislain LeBlanc, président de la FÉÉCUM. « C’est donc pour nous un pas vers l’arrière. »
Pour contester la situation, la FÉÉCUM organise un mariage entre deux étudiants – Rémi Gaudet et Émilie Haché – ce mercredi 30 novembre à 14h au Café Osmose (Centre étudiant). À travers la cérémonie et la réception qui suivra, les étudiants de l’Université de Moncton manifesteront contre la discrimination faite aux jeunes par le système d’aide financière du Nouveau-Brunswick, tout en illuminant ses failles les plus ridicules.
« On peut le présumer tant qu’on veut, rien ne garantit que les parents puissent contribuer financièrement aux études de leurs enfants et plusieurs étudiants se retrouveront avec des manques à combler, » souligne M. LeBlanc. « De plus, la FÉÉCUM considère que le gouvernement fait de la discrimination envers les jeunes qui vont à l’université. Par exemple, un jeune qui décide d’aller travailler après l’obtention d’un diplôme du secondaire ne sera dépendant de ses parents que pour deux ans, tandis qu’un jeune qui décide d’aller directement à l’université ne sera pas considéré autonome avant la fin d’un baccalauréat, soit quatre ans. » La restauration de la contribution parentale dans le calcul du prêt étudiant affecte présentement quelques 4500 étudiants néo-brunswickois. Le gouvernement du Nouveau-Brunswick prétend économiser 1,6 millions $ grâce à cette politique, mais cela correspond à 8 millions $ qui ne seront pas prêtés aux étudiants par année. (Le système coûte au N.-B. 20% du prêt global.)
L’invitation de mariage est disponible sur le site Internet de la FÉÉCUM au www.feecum.ca et a été envoyée à tous les députés provinciaux et fédéraux du Nouveau-Brunswick.
vendredi 25 novembre 2011
lundi 28 mars 2011
Les étudiants s'opposent à la coupure du Comité consultatif sur la condition de la femme au N.-B.
Suite au dépôt du budget du Nouveau-Brunswick par le nouveau gouvernement conservateur, la Fédération des étudiants et étudiantes de l’Université de Moncton (FÉÉCUM) s’insurge contre la coupure du Comité consultatif sur la condition des femmes au Nouveau-Brunswick et annonce son appui aux groupes de citoyens et citoyennes qui manifestent pour son rétablissement immédiat.
La FÉÉCUM, dont plus de la moitié des membres sont des femmes qui seront bientôt sur le marché du travail, pense qu’il y a encore de graves lacunes en termes d’équité entre les deux sexes au Nouveau-Brunswick. Selon le président de la Fédération étudiante, Ghislain LeBlanc : « Le travail du comité est loin d’être fini. La vraie prospérité de la province ne viendra que quand les citoyens des deux sexes auront des conditions de travail adéquates et équitables. 100% de la population doit pouvoir contribuer à notre croissance économique. »
Quant à l’idée du gouvernement d’absorber les employés du Comité consultatif dans la force des fonctionnaires, les étudiants ne sont pas d’accord que ça compense pour la coupure : « On a tout simplement muselé le Comité en lui coupant son indépendance, » explique le président de la FÉÉCUM.
La FÉÉCUM participera, entre autres, à une manifestation pacifique qui aura lieu ce mercredi 30 mars à l’Hôtel de ville de Moncton entre 16h30 et 17h30.
Info sur la manifestation : http://advisoryactionconseil.wordpress.com
mardi 25 janvier 2011
Classe sur neige pour manifester contre les coupures faites aux universités
Ce mercredi 26 janvier, entre 11h30 et 12h30, les étudiants de l’Université de Moncton, tiendront une classe extérieure au coin de rue faisant face à l’Aréna J.-Louis-Levesque pour manifester leurs mécontentement et inquiétudes face aux coupures faites au budget d’infrastructures des universités du Nouveau-Brunswick.D’un budget de 15 millions $ l’an dernier, distribué aux universités de la province à fins d’entretien, de réparation et de modernisation, le nouveau gouvernement n’accordera que 7.5 millions $. Cette classe extérieure se veut un symbole de la voie ainsi empruntée par le Nouveau-Brunswick, une voie qui laisse planer l’inquiétude par rapport au financement de l’éducation postsecondaire dans l’avenir.
« Soit que nos édifices seront en tellement mauvaise condition qu’on devra suivre nos cours dehors, » explique le président de la FÉÉCUM, Ghislain LeBlanc, « ou que l’Université devra récupérer le manque à gagner de la poche des étudiants. D’autres coupures à l’éducation postsecondaire pourraient rendre le financement des études encore plus difficile pour l’étudiant moyen. D’une façon ou de l’autre, des étudiants vont se retrouver à regarder le campus du chemin. »
Des membres de la Fédération des étudiants et étudiantes du Centre universitaire de Moncton (FÉÉCUM) et de l’Association des Bibliothécaire et Professeur.e.s de l’Université de Moncton (ABPPUM) participeront à cet événement pour informer la population sur les méfaits des politiques que le gouvernement provincial s’apprête à entériner dans son prochain budget. Des porte-paroles de chaque association seront sur place pour s’entretenir avec les médias.
La population universitaire est invitée à participer. De la pizza et du chocolat chaud seront servis!
Événement Facebook!
jeudi 22 janvier 2009
Le plafond d'endettement rejeté? Nous disons non!
Vous aurez peut-être lu dans l'Acadie Nouvelle ce matin (22 janvier) que le ministre de l'éducation postsecondaire a rejeté la solution de plafond d'endettement que nous revendiquons depuis deux ans. Il manque ainsi à sa promesse de nous consulter et nous montrer des chiffres à l'appui qu'il nous a fait à notre dernière rencontre.
C'est évidemment inacceptable.
Notre réaction se fera sentir dans les médias cette semaine. Nous exigeons aussi une rencontre avec le ministre dans les plus brefs délais et le mettons AU DÉFI. Ils doivent maintenant prouver logiquement et mathématiquement comment 1) le plafond d'endettement est infaisable et 2) comment leur solution-mystère est supérieure à la nôtre (qui est extrêmement bien recherchée).
Nous vous garderons bien sûr au courant des résultats, et apprécions votre appui d'ici le budget provincial. Merci à tous ceux et celles qui ont déjà fait parvenir des messages à faxer au ministre (d'autres, svp!!), qui ont signé la pétition, et qui participeront à des actes de manifestation dans un proche avenir.
Sincèrement,
Tina Robichaud
Communiqué à l'appui
vendredi 9 janvier 2009
Les étudiants portent le carré rouge de l'endettement
Une pétition circule sur le campus de l’Université de Moncton réclamant un plafond d’endettement
La Fédération des étudiants et étudiantes du Centre universitaire de Moncton (FÉÉCUM) lançais cette semaine une campagne destinée à convaincre le gouvernement du Nouveau-Brunswick de mettre en place un plafond d’endettement de 6000$ par année d’études pour les étudiants qui en ont le plus besoin et ce, dès le prochain budget de la province.
Une pétition à cet effet circule depuis une semaine déjà sur le Campus de Moncton, et chaque signataire reçoit un écusson rouge à placer sur ses vêtements, symbole de son endettement ou de celui de ses pairs. « Le gouvernement provincial, par l’entremise de son nouveau ministre de l’éducation postsecondaire, a démontré une certaine ouverture, » explique Tina Robichaud, présidente de la FÉÉCUM. « Mais le Nouveau-Brunswick tarde toujours à démontrer que le plafond d’endettement que nous proposons n’est pas possible en dedans du budget qu’il détient. »
Le gouvernement pense déjà abolir une de ses mesures qui, selon la FÉÉCUM, est complètement inefficace – les bourses universelles de 2000$ aux étudiants de première année. « Ces mesures universelles qui aident même les familles les mieux nanties doivent être remplacées par un système efficace qui cible ceux qui en ont le plus besoin, » commente Mme Robichaud.
La FÉÉCUM rappelle que la dette moyenne à la dernière année du baccalauréat au Nouveau-Brunswick est de 34 277 $, la plus élevée au Canada. « Pour donner une idée, une dette de 32 000$ représente des paiements mensuels de 440.80$, pour un remboursement net de 52 896$ au bout de 10 ans d’intérêts. Même une dette modique de 24 000$ se gonfle à presque 40 000$ sur ces mêmes 10 ans. Clairement, c’est un handicap majeur au jeune qui essaie de commencer sa vie. »
La pétition lancée cette semaine n’est qu’une première étape. La FÉÉCUM prépare des actions plus musclées d’ici le prochain exercice budgétaire.
(Communiqué reproduit si vous voudriez commenter.)
lundi 5 janvier 2009
Portez le carré rouge!
PLAFOND D’ENDETTEMENT MAINTENANT ! Signez la pétition à votre conseil étudiant ou à la FÉÉCUM (B-101 du Centre étudiant) et recevez votre carré de tissu rouge à porter sur votre sac ou vos vêtements, symbole de l’endettement étudiant.
Même si vous n'etes pas personnellement endetté (et tant mieux!), portez le en signe de solidarité. Qui sait, vos enfants le seront peut-être, ou vos jeunes frères et soeurs qui s'en viennent.
Une éducation postsecondaire abordable, c'est l'affaire de tout le monde!
lundi 17 novembre 2008
Réponse du ministre de l'EPS à la manif
En réponse à notre manifestation ainsi qu'à nos pressions politiques, notre mémoire sur l'endettement étudiant et nos différentes rencontres avec des membres du cabinet, le nouveau ministre de l'éducation postsecondaire, M. Donald Arseneault, nous a envoyé une lettre. La voici!Présidents-es des associations étudiantes,
Il y a cinq jours, j'ai été nommé le nouveau ministre des Études postsecondaires, formation et du travail. C'est certain que je n'ai pas encore eu l'opportunité de digérer complètement l'ensemble de mes dossiers à l'intérieur de mon portfolio. Parcontre, je vais être très clair: vous, les étudiants, êtes une priorité très importante pour moi. Étant le plus jeune ministre au sein de notre gouvernement, je comprends très bien les défis que les étudiants du Nouveau-Brunswick font face et je veux travailler avec vous afin de trouver des solutions. J'ai lu avec grand intérêt votre réponse au Plan d'action gouvernemental sur l'éducation postsecondaire et je m'engage à vous rencontrer, avant noêl, afin de discuter de vos idées qui sont incluses dans le document. Ma porte sera toujours ouverte à vous et j'ai hâte de travailler avec vous dans un avenir rapproché.
Sincèrement,
Donald Arseneault
Ministre des Études postsecondaires, formation et travail
Qu'en pensez-vous? Lueur au bout du tunnel?
vendredi 14 novembre 2008
jeudi 13 novembre 2008
Plafond d'endettement! Plafond d'endettement! Plafond d'endettement!
Le trajet amenait les manifestants sur l'avenue Université, puis la rue Lutz, sous escorte policière, droit dans le chemin, tout le long chantant « Plafond d'endettement ! » Le message ne pouvait pas être plus clair.
Ils aboutissent à l'hôtel de ville où la majorité des médias attendaient, à temps pour un ralliement et un point de presse.
Les affiches et vêtements rouges, symbole de l'endettement étudiant excessif.
Notre présidente, Tina Robichaud, prend la parole devant les manifestants zelés.
Les professeurs appuient aussi cette manifestation, ci-dessous par l'entremise de leur présidente, Mme Michèle Caron.
Puis, retour au bercail par autobus. L'événement un franc succès à tous les niveaux. La GRC a d'ailleurs dit qu'elle était impressionnée de la bonne conduite des manifestants, et la participation au-delà des attentes.Ce n'est qu'une étape dans la lutte pour enrayer l'endettement étudiant, mais s'en est une grande. Vérifiez les nouvelles ce soir et demain pour en voir l'impact!
À bas les banderoles!
Parallèle à la manifestation contre le l'endettement étudiant excessif (11h15 aujourd'hui), des étudiants ont laissé tomber des banderoles sur le viaduc de l'ave Université portant le message qu'ils veulent livrer.
On se voit à la manif!
lundi 10 novembre 2008
Les étudiants dans le rouge!
Le site Internet de la FÉÉCUM affiche ses couleurs. Et vous?Manifestation contre l’endettement étudiant ce jeudi 13 novembre ! Toute la communauté universitaire est invitée à participer! On se rencontre à 11h15 au Centre étudiant pour aller marcher sur la rue Main (un autobus nous ramène). Venez en grand nombre pour lancer un message clair. Portez du rouge si possible, symbole de notre endettement ! (Nous aurons du tissu rouge pour vous si vous n’appartenez rien de cette couleur.)
Saviez-vous que si toutes les « subventions » faites aux étudiants étaient appliquées au début des études au lieu d'à compte-goûte par crédit d'impôts, etc., une année universitaire ne pourrait coûter que 798$? Eh bien, c'est le cas! Preuve que le système présent ne fonctionne pas! Une moyenne d'endettement de 34 000$, ce n'est pas normal!
Vous êtes également invités à faire partie de l'effort de fabrication de bannières, affiches, etc. pour la manif ce soir (lundi 10 nov) à 19h30 à la FÉÉCUM (B-101, Centre étudiant). Merci d'avance!





