Affichage des articles dont le libellé est Communications. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Communications. Afficher tous les articles

jeudi 31 octobre 2013

Une entente pluriannuelle pour le financement des universités prévoit une augmentation constante des droits de scolarité

Le problème s’empire au lieu de se régler, selon la FÉÉCUM

Suite à l’annonce du gouvernement du Nouveau-Brunswick d’une entente pluriannuelle pour le financement des universités, la Fédération des étudiantes et étudiants du campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) s’insurge contre le manque de vision accablant de la province. Les universités pourront maintenant prévoir une hausse de financement de 2% par année les prochains deux ans, et une hausse de 3% des droits de scolarité par année pour les prochains trois ans.

D’après le président de la FÉÉCUM, Kevin Arseneau, un endettement accru prévisible est tout de même un endettement accru : « Encore une fois, les étudiants sont les grands perdants. C’est inacceptable et de plus, il est déplorable d’essayer de nous vendre cette annonce comme quelque chose de quoi se réjouir. » M. Arseneau rappelle que le Nouveau-Brunswick se classe déjà parmi les provinces canadiennes dont les étudiants sont les plus endettés, situation qui ne fera que s’empirer sous les politiques d’austérité du gouvernement.

La réaction timide des universités a aussi déplu à la Fédération étudiante. « Les universités semblent se contenter de bien peu, de trop peu, » explique le président de la FÉÉCUM. « En bout de ligne, qu’elles aient des défis financiers à relever ou non, elles iront chercher le manque à gagner dans la poche des étudiants, ou couperons dans la qualité de l’éducation. Nous payons pour leur manque de conviction et de courage. »

La FÉÉCUM continue donc de militer pour que l’éducation devienne un véritable projet de société au Nouveau-Brunswick, une pétition à cet égard faisant déjà le tour de la province depuis plusieurs semaines.

lundi 23 septembre 2013

Lancement d'une pétition pour faire de l'éducation au NB un projet de société

La FÉÉCUM profite du Forum citoyen sur l’éducation pour interpeler les citoyens de la province

En marge du Forum citoyen sur l’éducation du 25 septembre prochain, la Fédération des étudiantes et étudiants du campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) lancera une pétition intitulée « Cessons les coupures - Faisons de l’éducation un projet de société » pour interpeler la population du Nouveau-Brunswick sur la question de plus en plus urgente de l’éducation dans la province. La SANB a d’ailleurs déjà conféré son appui à la pétition.

Pour le président de la FÉÉCUM, Kevin Arseneau, le Nouveau-Brunswick doit sans tarder mettre fin aux coupures en éducation et investir les sommes qui sont nécessaires pour en faire un réel projet de société: « La province a un taux d’alphabétisation parmi les plus faibles au Canada, ce qui révèle un problème dans le sens large, les solutions auquel doivent être appliquée autant pendant la petite enfance, qu’aux niveaux scolaire, postsecondaire, et au-delà. L’éducation est un droit fondamental tout au long de la vie et doit permettre à chaque personne d’atteindre son plein potentiel. »

La pétition sera officiellement lancée au Forum citoyen ce mercredi 25 septembre au Soixante-Trois (Centre étudiant de l’Université de Moncton) de 13h à 16h, événement qui inclura un débat des chefs politiques du Nouveau-Brunswick - Marie-Claude Blais (PC; en replacement de David Alward), Dominic Cardy (NPD), David Coon (Vert) et Brian Gallant (Lib). La population universitaire et acadienne, ainsi que les médias, y sont invitées. La pétition sera ensuite disponible en ligne via le feecum.ca.

La pétition en ligne

mercredi 18 septembre 2013

Les chefs politiques du NB débateront au Forum citoyen sur l'éducation

L’éducation comme projet de société mise à l’avant-plan par la FÉÉCUM

La Fédération des étudiantes et étudiants du campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) invite la population à un Forum citoyen pour discuter des enjeux entourant l’éducation comme projet de société. Ce forum, ouvert à tout le monde, aura lieu le mercredi 25 septembre au Soixante-Trois (Centre étudiant de l’Université de Moncton) de 13h à 16h, et inclura un débat des chefs politiques du Nouveau-Brunswick sur la question.

La FÉÉCUM convoque donc les membres des communautés universitaire, acadienne et néo-brunswickoise, ainsi que les médias, à cette discussion qui débutera avec une mise en contexte des professeurs Samuel LeBlanc et Jimmy Bourque, suivie d’un débat entre Marie-Claude Blais (PC; en replacement de David Alward), Dominic Cardy (NPD), David Coon (Vert) et Brian Gallant (Lib). L’événement vise la promotion de l’éducation dans son ensemble comme projet de société.

Ce forum, comme le rappelle le président de la FÉÉCUM, Kevin Arseneau, fait suite à un événement au même thème organisé l’an dernier : « Nous avons été très encouragés que la majorité des intervenants, dont plusieurs leaders acadiens, s’y sont prononcé en faveur de rendre l’éducation une priorité. La prochaine étape est de sensibiliser les citoyens de la province et leurs élus à l’importance d’apporter cette discussion plus loin, qu’elle ait lieu dans chaque école, chaque lieu de travail, chaque cuisine, et éventuellement, dans chaque bureau de scrutin du Nouveau-Brunswick. »

mercredi 17 juillet 2013

La FÉÉCUM en tournée provinciale pour parler d'éducation

Citoyens et organismes francophones invités à participer à un débat de société

La Fédération des étudiantes et étudiants du campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) entreprend dans les prochains jours une tournée provinciale dans le but de promouvoir l’importance de l’éducation pour l’avenir du Nouveau-Brunswick, sous le thème «L’éducation, un projet de société».

Du 23 juillet au 1er août, deux membres du comité exécutif 2013-2014 de la FÉÉCUM, Kevin Arseneau et Simon Ouellette, sillonneront les routes de la province pour porter leur message auprès de la population et des organismes francophones. Axée d’une part sur la démythification de la condition étudiante, mais également sur l’importance sociétale de l’éducation et son impact au quotidien pour toutes les tranches de la population, la discussion animée par les membres de la FÉÉCUM sera l’occasion parfaite d’apprendre, de partager, de débattre, de formuler, de préciser ou de changer sa perception de l’éducation dans notre province.

« Les élections provinciales de 2014 approchent, » rappelle le président de la FÉÉCUM, Kevin Arseneau. « Et nous tenons à préparer le terrain, parce que l’éducation – de la petite enfance au postsecondaire sans oublier l’alphabétisation – est un enjeu important trop souvent oublié. La province doit avoir une vision à long terme pour contrer ses problèmes économiques et démographiques. »

Horaire :
23 juillet : Kedgwick, Bar chez Buck, 18h
24 juillet : Caraquet, La Brôkerie, 18h
25 juillet : Petit-Rocher, Cœur d’Artishow, 18h
29 juillet : Rogersville, Club 126, 18h
30 juillet : Fredericton, Café d’ici, 15h30
31 juillet : Edmundston, Resto-bar Le Deck, 17h
1er août : Moncton, Café Aberdeen, 18h

vendredi 14 juin 2013

La FÉÉCUM demande au Recteur Théberge une démarche concrète pour régler les problèmes de transparence à l'Université de Moncton

La Fédération étudiante exige une réforme du Conseil des gouverneurs et un poste d’ombudsman

Dans la foulée des événements médiatisés cette semaine, la Fédération des étudiants et étudiantes du Centre universitaire de Moncton (FÉÉCUM) demande au Recteur de l’Université de Moncton, M. Raymond Théberge, de prendre des moyens concrets pour assurer la transparence de l’institution et restaurer la confiance publique en elle, et ce, dans les jours à venir. Pour la Fédération étudiante, cette démarche doit inclure une réforme du Conseil des gouverneurs et la création d’un poste d’ombudsman ou défendeur des droits étudiants.

Le président de la FÉÉCUM, Kevin Arseneau, après avoir dénoncé les moyens utilisés par le Conseil des gouverneurs et la haute direction de l’Université pour garder le voile du secret intact, ne voit pas les choses s’améliorer sans intervention directe du Recteur. « Il y a beaucoup de résistance au changement, » admet-il. « Déjà au moins un gouverneur nous a attaqué dans les médias sociaux pour nos propos dans les médias. Ça nous laisse croire que les choses ne vont pas changer du jour au lendemain si on les laisse évoluer par elles-mêmes. »

La Fédération étudiant appelle M. Théberge, silencieux jusqu’à maintenant, à prendre position le plus tôt possible pour rassurer la population étudiante et acadienne qu’il y aura véritable réforme. « Si on a rien à cacher, faisons les choses à la lumière du grand jour, » ajoute M. Arseneau. « Si on a quelque chose à cacher, par contre, c’est encore plus important d’exposer la vérité et de faire le ménage dans tout ça. »

mardi 11 juin 2013

La FÉÉCUM veut mettre fin à la culture du secret et de l'intimidation à l'Université de Moncton

Dans la foulée du livre-choc de Serge Rousselle, la Fédération voit l’opportunité de réitérer ses demandes

Cette semaine, Serge Rousselle lançait Pris en flagrant délit, son plus récent ouvrage détaillant un cas récent de malfaisance procédurale au sein de la plus haute instance de l’Université de Moncton, où il appelle à la fin d’une culture de confidentialité et au besoin d’un poste d’ombudsman pour mettre fin à la corruption et l’arbitraire au sein de l’institution. La Fédération des étudiants et étudiantes du Centre universitaire de Moncton (FÉÉCUM) appuie les conclusions de M. Rousselle, conclusions soutenues par la Fédération depuis déjà longtemps et pour lesquelles elle applaudie l’auteur.

Le président de la FÉÉCUM, Kevin Arseneau, dénonce non seulement un Conseil des Gouverneurs où les décisions sont prises à vive allure, sans donner juste place à la discussion, mais aussi une structure qui empêche ses membres de consulter les groupes qu’ils sont tenus de représenter. « Comment les représentants étudiants, syndicaux, de région, etc. peuvent-ils faire des décisions éclairées et démocratiques quand tous les documents sont confidentiels et qu’on ne respecte pas le droit des membres de discuter des points à l’ordre du jour? » demande le président. « Et qu’est-ce qu’on a à cacher? Si d’autres universités peuvent diffuser leurs réunions sur Internet, pourquoi pas la nôtre? » Pour lui, la plus haute instance décisionnelle de l’Université n’est qu’un groupe de tamponneurs qui gobe tout ce qu’il lui est servi les yeux fermés. Son propre désir de faire les choses différemment n’a attiré que des tentatives d’intimidation, des menaces et des changements-surprise aux ordres du jour.

Au lieu de réagir aux critiques en devenant plus transparente, l’Université de Moncton s’outille pour mieux protéger ses secrets. Une mesure votée le 8 juin dernier demandera aux participants de comités d’embauche et du Conseil des gouverneurs lui-même de signer des ententes de confidentialité. « On recule au lieu d’avancer, » souligne le président de la FÉÉCUM. La Fédération étudiante s’attend de mettre de plus en plus de pression sur l’Université de Moncton pour  renverser cette tendance, et de nommer quelqu’un au poste d’ombudsman autant pour contrer la culture de conflits d’intérêt qui semble se cacher derrière l’obsession institutionnelle avec les « portes closes » que pour régler les divers conflits qui peuvent survenir au niveau académique, etc.

samedi 13 avril 2013

Le Conseil des Gouverneurs de l'Université de Moncton adopte une hausse des droits de scolarité

COMMUNIQUÉ

Les étudiants manifestent leur mécontentement
Ce samedi matin, le Conseil des Gouverneurs de l’Université de Moncton, malgré plusieurs votes contre,  adoptait un budget imposant une augmentation des droits de scolarité de 149$ aux étudiants canadiens (2,8% d’augmentation pour un total de 5442$) et de 999$ aux étudiants internationaux (11,1% d’augmentation pour un total de 9972$). Des membres de la Fédération des étudiants et étudiantes de l’Université de Moncton (FÉÉCUM) ont conduit une manifestation au Pavillon Léopold-Taillon en début d’après-midi pour faire connaitre leur frustration.

Plus d’une centaine d’étudiants et de membres de la communauté se sont rendu sur l’étage où se déroulait la réunion du Conseil de Gouverneurs. Certains manifestants se sont glissé dans la salle de réunion où ils ont questionné sévèrement ses membres sur leur décision. Le geste symbolique posé par l’Université, de diminuer d’un dollar l’augmentation des droits de scolarité pour démontrer leur solidarité avec mouvement étudiant, inspire plutôt de l’ambivalence chez le président de la FÉÉCUM, Kevin Arseneau : « Si l’Université est vraiment sérieuse, elle ira chercher le manque à gagner ailleurs que dans la poche des étudiants. Nous lui demandons de faire preuve de plus de rigueur dans ses dépenses, et nous voulons lui faire comprendre que son budget, même si elle peut le justifier en termes de comptabilité, nous fait mal.»

À une réunion publique impromptue tenue au Centre étudiant, le président de la Fédération a d’ailleurs profité de l’opportunité offerte par la présence du Recteur, M. Raymond Théberge, pour l’inviter à aller rencontrer le Ministre de l’Éducation postsecondaire d’urgence cette semaine et tenter de rétablir un financement approprié aux universités. « C’est un manque à gagner que le gouvernement provincial a créé en sous-finançant les universités, » explique le président de la Fédération étudiante. «  Nous invitons l’Université à lutter avec nous pour régler ce que nous jugeons est maintenant rendu une situation de crise. »

Ce communiqué est disponible en version pdf au www.feecum.ca.

jeudi 11 avril 2013

L'Université de Moncton ira chercher 1000$ de plus annuellement dans la poche de chaque étudiant international

COMMUNIQUÉ

La FÉÉCUM brise le silence pour dénoncer des hausses faramineuses des droits de scolarité

Ce samedi 13 avril, le Conseil des Gouverneurs de l’Université de Moncton se réunira pour adopter un budget qui augmentera de 150$ les droits de scolarité des étudiants canadiens – le maximum alloué par le gouvernement provincial, soit 2,8% d’augmentation – et de 1000$ – une augmentation incroyable de 11,1% – ceux des étudiants internationaux, pour ne rien dire de la hausse des frais de logement qui devrait considérablement affecter cette dernière population. La Fédération des étudiants et étudiantes du Centre universitaire de Moncton (FÉÉCUM) prépare une manifestation pour s’opposer à ces écrasantes augmentations.

Le président de la FÉÉCUM, Kevin Arseneau, dénonce le fait que l’Université aille chercher le manque à gagner, créé par le manque de financement provincial, dans les poches des étudiants. Selon lui : « Au lieu de remettre en question ses dépenses, l’Université prend la voie facile en exploitant les seuls étudiants sur lesquelles le Nouveau-Brunswick n’a pas imposé de limites. » Il craint que les mesures budgétaires de l’Université chassent les nouveaux arrivés vers d’autres villes et institutions. « Nous voulons voir l’Université grandir, » explique le président. « Tout en respectant sa mission et ses valeurs, notamment, l’accessibilité et l’équité. »

En tant que membre du Conseil des Gouverneurs, poste qui lui revient en tant que président de la FÉÉCUM, M. Arseneau avoue avoir senti le besoin de briser le sceau de la confidentialité exigée par l’Université au sujet du budget qu’il a reçu plusieurs jours avant le tenue de la réunion : « Comment peut-on me demander de garder sous silence de tels chiffres quand mon devoir est de représenter les étudiants de qui on s’apprête à soutirer une choquante somme additionnelle? » Les étudiants de l’Université de Moncton se rencontreront au Centre étudiant à 13h ce samedi 13 avril et monteront ensemble au 2e étage du Pavillion Léopold-Taillon où la réunion du Conseil des Gouverneurs a lieu afin d’empêcher l’adoption du budget et de sensibiliser les gouverneurs aux conséquences de ce vote.

Ce communiqué est également disponible en version pdf au www.feecum.ca.

mardi 26 mars 2013

Le gouvernement du Nouveau-Brunswick laisse les universités avec un manque à gagner important dans son budget

0% d’augmentation au financement des universités, la FÉÉCUM s’inquiète

Suite au dépôt du budget du Nouveau-Brunswick, la Fédération des étudiants et étudiantes de l’Université de Moncton (FÉÉCUM) s’inquiète du manque d’importance accordée à l’éducation postsecondaire par le gouvernement provincial. Ce dernier limitera l’augmentation des droits de scolarité à 150$ pour l’année 2013-2014, sans pourtant augmenter le financement des universités. L’inflation et l’augmentation progressive des salaires ne semblent pas faire partie de l’équation.

La présidente de la FÉÉCUM, Joëlle Martin, condamne cette décision qui lie les mains des universités ou pire, les forcera à couper dans leurs services ou programmes : « Une augmentation à des droits de scolarité déjà trop élevés ne rendra pas l’éducation postsecondaire plus accessible, mais encore pire, 
le manque de financement viendra affecter directement la qualité de l’éducation, ce qui est tout simplement inacceptable. » La Fédération craint évidemment quelles sortes de coupures l’Université de Moncton sera poussée à faire.

Dans l’absence de priorité donnée à l’éducation postsecondaire dans les annonces d’aujourd’hui –  absence que la Fédération étudiante considère absurde quand l’éducation est pourtant le portail vers une population mieux salariée, des entreprises plus novatrices et un bien-être économique accru – la FÉÉCUM devra maintenant attendre l’annonce des crédits budgétaires du ministère de l’éducation postsecondaire pour les détails exacts des changements apportés au système d’aide financière. « Les programmes sont encore en période d’évaluation, » explique Mme Martin. « Reste à voir si l’ensemble de nos recommandations visant à améliorer le sort des étudiants – le plafond d’endettement, les changements au système de prêts étudiant, etc. – auront eu un impact sur les décisions de nos élus. »

mardi 11 septembre 2012

Tout le monde blogue!

Comme vous le voyez, la FÉÉCUM a pris un engagement cette année de bloguer beaucoup plus, ce qui produira une plus grande variété d'articles, que ce soit des textes engagés, des comptes-rendus d'activités, des exposés d'injustices ou de problèmes étudiants, des textes historiques sur le mouvement étudiant, ou un peu d'humour. Nous digérerons aussi pour vous l'actualité telle qu'elle se rapport aux étudiants chaque semaine. S'il y a un sujet dont vous aimeriez entendre parler, laissez-le nous savoir, soit avec un commentaire ci-bas ou un courriel bien dirigé au comfee@umoncton.ca. "Wikileaké" moi quelque chose en toute confidentialité ;-).

Mais nous ne sommes pas les seuls blogueurs du campus! Notre nouveau Recteur, M. Raymond Théberge, s'est aussi lancé en écriture, et c'est à espérer qu'il trouvera le temps pour nous aider à apprendre le connaître par l'entremise de ce site. Le blogue du Recteur.
Et bien sûr, il y a le rassemblement des voix étudiantes sur le site des Médias acadiens universitaires que l'on appelle le FrontWeb. Vous y trouverez les articles de la FÉÉCUM, mais aussi d'autres groupes et particuliers étudiants, comme la Licum, ou Monika Cormier des Aigles Bleues. Si VOUS avez un blogue et que vous aimeriez faire partie de ce "web ring", écrivez au comfee@umoncton.ca pour faire part de votre lien. Le FrontWeb redirige à votre blogue qu'il soit en français ou en anglais, et qu'il soit à propos de n'importe quel sujet (humour, pop culture, académique, politique, sportif, pensées personnelles, peu importe). Le but est de collectionner les textes (et images) d'expression étudiante à l'Université de Moncton.

Au plaisir de se lire!

lundi 9 janvier 2012

Le Nouveau-Brunswick commence l'année avec les droits de scolarité les plus élevés au Canada

Des mesures prises par l’Ontario mettent le N.-B. en « première » place

En janvier 2012, la province de l’Ontario met en place un programme qui offrira à tous ses étudiant.e.s au baccalauréat issu.e.s d’une famille dont les revenus ne dépassent pas 160 000 $ (donc 86% de la population étudiante ontarienne) une réduction sur leurs droits de scolarité de 1600 $ annuellement. La Fédération des étudiants et des étudiantes de l’Université de Moncton (FÉÉCUM) note que cette mesure effectivement réduit la moyenne des droits de scolarité en Ontario à environ 5000 $, soit quelques 800 $ sous celle du Nouveau-Brunswick qui se retrouve tout à coup la province avec les droits de scolarité les plus élevés, et donc le fardeau financier aux étudiant.e.s le plus lourd.

Pour les étudiant.e.s de l’Université de Moncton – qui payent maintenant plus de 5800 $ par année quand on inclut les frais afférents – c’est signe qu’il faut renverser la tendance dans les plus brefs délais. « Le coût d’une éducation postsecondaire augmente beaucoup plus vite que le coût de la vie, plus vite aussi que les montants accordés par les programmes d’aide financière aux étudiants » déclare Ghislain LeBlanc, président de la Fédération étudiante. « Nos universités et nos étudiants ont besoin d’un meilleur financement de la part de la province pour rattraper le recul que nous prenons à l’échelle nationale. »

Le président de la FÉÉCUM aimerait voir des efforts de la part du Nouveau-Brunswick dès le prochain budget pour commencer ce rattrapage : « Les étudiants payent une part de plus en plus grande de la facture universitaire – de 15% du budget des universités dans les années 80s à plus de 35% aujourd’hui – et il est grand temps que le gouvernement recommence à investir de façon significative à la formation de la relève néo-brunswickoise. Pour nous, il est inconcevable que le Nouveau-Brunswick s’ait laissé couler jusqu’au fond du baril. »

Information sur le programme mis en place par l’Ontario

jeudi 27 octobre 2011

La FÉÉCUM fait sept recommandations au gouvernement du N.-B.

Le système d’éducation postsecondaire a besoin de révisions majeures

La Fédération des étudiants et des étudiantes de l’Université de Moncton (FÉÉCUM) lance aujourd’hui ses sept grandes recommandations au gouvernement du Nouveau-Brunswick afin de réparer le système d’éducation postsecondaire de la province, un système qui, deux mois après le début de l’année universitaire, montre bien des failles.

Un des aspects que la Fédération étudiante veut voir révisé urgemment est le système de prêt étudiant. « Nous recommandons entre autres que la contribution parentale soit à nouveau éliminée du calcul du prêt, » explique Ghislain LeBlanc, président de la FÉÉCUM. « De plus, les étudiants sont pénalisés s’ils travaillent l’été et pendant l’année universitaire. Nous recommandons que la contribution de l’étudiant soit fixée à 700$, ce qui simplifierait de beaucoup le système à la fois pour l’étudiant et pour le gouvernement, sans pénaliser les étudiants qui doivent travailler pour combler le manque à gagner. » La FÉÉCUM demande aussi à ce que le prêt étudiant reflète davantage le coût de la vie, ce qui n’est pas présentement le cas.

L’endettement continue d’être un cheval de bataille important pour les étudiants, et la Fédération recommande donc que le Programme de prestation du Nouveau-Brunswick pour l’achèvement des études dans le délai prévu soit beaucoup plus accessible aux étudiants qui en ont besoin. « Les étudiants qui ont le plus grand besoin financier sont souvent ceux qui doivent prendre plus de temps à compléter leurs études. Ils travaillent, manquent d’argent pour payer leurs droits de scolarité, etc. » souligne M. LeBlanc. « Le programme devrait offrir aux étudiants la chance d’alléger leur dette de toute somme excédant 26 000$ pendant les quatre premières années d’études. Ils assumeraient eux-mêmes toutes les années supplémentaires. »

La FÉÉCUM tient toujours aussi à une entente pluriannuelle qui permettra aux universités de fonctionner adéquatement et d’offrir une éducation de qualité, tout en assurant l’accès à l’éducation postsecondaire à travers des droits de scolarité avantageux et abordables, ainsi que l’abolition du Rabais sur les droits de scolarité du N.-B. (argent mal utilisée, selon la FÉÉCUM) et un mécanisme d’évaluation régulière des programmes qui touchent les étudiants et diplômés. La Fédération compte rencontrer le gouvernement à ce sujet dans les semaines à venir.

Les recommandations sont disponibles sur le site Internet de la FÉÉCUM au www.feecum.ca et ont été envoyées à tous les députés provinciaux et fédéraux du Nouveau-Brunswick.

Le document des 7 grandes recommandations disponible sur notre site Internet.

lundi 26 septembre 2011

Serge Rousselle et Yvon Dandurand laissent tomber la poursuite envers l'Université de Moncton

La FÉÉCUM condamne le Conseil des Gouverneurs pour son engagement envers cacher la vérité

Suite à l’annonce que Serge Rousselle et Yvon Dandurand laissent tomber leur poursuite envers l’Université de Moncton par rapport aux procédures mal suivies dans l’embauche de la vice-rectrice aux affaires étudiantes et internationales, la Fédération des étudiantes et étudiants du Centre universitaire de Moncton (FÉÉCUM) les remercie de leurs efforts, se démontre compréhensive de la situation, mais se dit aussi déçue.

Selon le président de la FÉÉCUM, Ghislain LeBlanc, l’Université a manqué à son devoir envers la communauté acadienne : « Ce qui est décourageant, c’est que nous ne saurons maintenant jamais si l’Université a bel et bien suivi ses procédures d’embauche, et pour encore longtemps, le doute régnera sur le processus de nomination. » Bien que la Fédération étudiante reste convaincue que les processus en question n’a pas été respecté, elle tient à souligner tout de même qu’elle ne s’est jamais pour autant opposée à la vice-rectrice, et qu’un travail se fait déjà avec elle sur des projets communs.

Pour la FÉÉCUM, la lutte n’est pas terminée. « Un autre poste important doit être nommé cette année – celui de Recteur ou Rectrice – et nous espérons que l’Université fera preuve de plus de transparence et de cohérence dans ce processus de nomination-là, » soutient M. LeBlanc. « Sinon, on pourrait se retrouver au même point l’été prochain. »

mardi 20 septembre 2011

La crise du courriel étudiant

Simple mise à jour sur le problème du courriel étudiant, en particulier le fait que les étudiant.e.s en reçoivent trop qui ne sont mal ciblés (genre : formation outil de recherche pour étudiant.e.s en sciences infirmières, mais envoyé à tout le monde), redondants (des rappels) ou multiples sans raison (3 courriel sur des ateliers semblables envoyés un à la suite de l’autre au lieu de consolider l’information en un seul courriel).

La FÉÉCUM a fait avancer le dossier cette semaine après avoir lancé une petite campagne sur Twitter qui invitait ceux et celles qui se sentent « spammées » par certains services de répondre à chacun de leurs courriels pour les sensibiliser au « spam ». La Fédération a aussi navigué les canaux officiels pour essayer de régler le problème. Voici où nous en sommes :

Premièrement, la Bibliothèque, une des principales coupables, a accepté de ne plus envoyer de courriels (en particulier sur les formations RefWorks). Le Service de Mobilité internationale (SMI) a aussi assumé son erreur et enverra ses multiples voyages aux communications de la FÉÉCUM où ils seront consolidés en un seul courriel occasionnel et placés dans la section Opportunités de notre site web.

Dans le court terme, nous travaillons avec les Services aux Étudiant.e.s pour développer une politique d’envoi de courriel de masse que les détenteurs d’accès devront suivre (donc pas de rappels, courriels consolidés, etc.) sous peine de perdre cet accès. Dans le long terme, nous aurons des discussions avec la DGT (Direction générale des technologies) pour mettre en place un système de listes d’envoi plus spécifiques desquelles les étudiant.e.s pourront se désabonner (par exemple, si il ou elle sent que les courriels d’activités, ou de la FESR, ou de la recherche d’emploi, ne l’intéresse pas). Évidemment, vu qu’il soit question d’éléments techniques, nous ne comptons pas sur une implantation rapide, d’où le plan dans le court terme.

Nous savons que le dossier vous tient à cœur, et qu’il est une source de frustration pour plusieurs. En bout de ligne, nous voulons que le courriel étudiant soit utilisable et utilisé, pour qu’aucune information importante ne soit manquée dans l’océan de pourriels universitaires non-triés.

jeudi 3 septembre 2009

La Rentrée sur CapTV

Notre présidente, Tina Robichaud, sur le sujet de la Rentrée et de l'année qui s'en vient, à CapTV, la télé Internet de Cap Acadie : http://www.capacadie.com/videos/65071

vendredi 28 août 2009

FEECUM.ca - Le nouveau site Internet!

Cette année, le site Internet de la FÉÉCUM fait peau neuve avec une adresse plus facile à retenir (feecum.ca) et un look plus large et plus facile à naviguer. Il est déjà en ligne, bien que certains éléments restent à être ajouter (comme des documents en archives).

Des nouveautés que vous pourrez remarquer :
- Plus facile à trouver ce que vous chercher, moins de boutons et de sections à fouiller. (Les menus complets sont toujours en bas de chaque page.)
- Une section Opportunités qui vous donne accès à des emplois, des bourses et des occasions de bénévolat, de voyage et de prix.
- Des boutons directs à notre blogue, notre twitter, nos courriels et (bientôt) notre groupe Facebook.
- Des boutons directs aux activités qui se passent MAINTENANT pour rendre s'inscrire ou s'informer plus facile.
- Un vidéo de la semaine. Nous produirons du matériel, mais si vous mettez des choses qui pourraient nous intéresser sur You-Tube, laissez-le nous savoir et votre vidéo pourrait être Vidéo de la semaine!

Il est toujours difficile de balancer un site Internet quand on a autant d'information à véhiculer ou tout simplement préserver. Nous espérons que le nouveau look rendra votre expérience web plus positive et que vous utilisez feecum.ca pour régulièrement vous informer des activités, services, actualités et opportunités qui interpèlent les étudiants.

Encore à venir : Un babillard pour vos objets perdus, covoiturages et meubles à vendre QUI MARCHE!!!!

mardi 4 août 2009

Terre-Neuve-et-Labrador élimine les intérêts sur les prêts étudiants

Communiqué de presse envoyé le mardi 4 août 2009 :

La FÉÉCUM applaudit la mesure et voudrait voir le Nouveau-Brunswick et le gouvernement fédéral suivre dans ces pas

La semaine dernière, le Ministère de l’Éducation de la province de Terre-Neuve-et-Labrador annonçait l’élimination des intérêts sur la portion provinciale des prêts étudiants. La Fédération des étudiants et étudiantes du Centre universitaire de Moncton (FÉÉCUM) applaudit cette initiative et aimerait la voir adoptée par le Nouveau-Brunswick et le gouvernement fédéral. Bien que le Nouveau-Brunswick a récemment décider d’agir en matière d’endettement étudiant, Terre-Neuve est la première à le faire sur la question des intérêts.

Selon la présidente de la FÉÉCUM, Mme Tina Robichaud, il a toujours été injuste de réclamer aux étudiants un taux d’intérêt plus élevé que celui réclamé au gouvernement lui-même. « Pendant la période de remboursement d’un prêt, il a parfois le temps de doubler, » explique-t-elle. « C’est une mesure qui serait davantage utile si le gouvernement fédéral l’adoptait, car là est la majorité du prêt étudiant. »

La FÉÉCUM encourage donc les gouvernements de la province et du Canada d’adopter une telle mesure. « Nous aimerions que les provinces et la pays s’inspirent de l’exemple de Terre-Neuve-et-Labrador de voir le bien fait de protéger les jeunes d’une dette écrasante, » ajoute la présidente de la Fédération étudiante.

mardi 14 août 2007

Bienvenue à la nouvelle incarnation de l'Info-FÉÉCUM!

Traditionellement, l'Info-FÉÉCUM se voulait un bulletin quasi-mensuel qui informait les membres de la Fédération - vous, les étudiants - de ce que nos élus et employés faisaient pour vous. Le lisiez-vous? Ouais, c'est bien ce qu'on pensait! ;-)

Dans le but d'informer avec plus de pertinence, de transparence et de fréquence, l'Info-FÉÉCUM version blog est né. Presque tous les jours, les élus et employés de la FÉÉCUM partageons quelque chose avec vous, et vous donneront la chance de répondre à chaque item (cliquer Commentaires pour le faire).

Comment vont les dossiers qui vous tiennent à coeur? Quels spectacles et activités s'en viennent à l'Osmose? Qu'est-ce qui peut être fait pour réduire la dette des étudiants? Qu'est-ce que chacun des membres de l'exécutif fait du rôle pour lequel vous l'avez élu? Ils vous le diront dans leurs propres mots, et dans une atmosphère décontractée.

Bon 15 août et surtout, bonne rentrée 2007!